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Nous avons donc le droit de conclure ici: la forme atypique ganglionnaire de l’infection tuberculeuse du cobaye est identique aux lésions que produit chez cet animal l'inoculation de filtrats de culture de bacille tuberculeux. Il paraît logique de ne voir, dans de telles conditions, qu'une seule et même forme du bacille de la tuberculose dans Île virus issu des lésions humaines par nous observées el dans le virus filtrant twberculeux, mais la démonstration absolue en est difficile à donner, et les conditions matérielles ne nous ont pas permis, personnellement, de vérifier si l’inoculation de filtrats des liquides tuberculeux que nous avions inoculés aurait donné des lésions identiques à celles obtenues avec le produit lui- .même.
Ce n'est donc que par analogie que l’on est en droit d'admettre l'identité de nature entre l’ultra-virus tuberculeux etles germes en cause dans nos diverses observations.
Si nous résumons les principaux caractères du virus tubérculeax qui est en cause dans toutes les lésions que nous avons observées et ceux attribués par les auteurs qui l'ont étudié au virus tuberculeux filtrant, nous sommes obligés de reconnaître l'identité dé la plupart d’entre eux :
Même pouvoir pathogène ;
Même évolution par passage en série chez les ani- MaAUXx ;
Même réactions tuberculiniques :
Même impossibilité de culture sur les milieux habituels. ,
On est donc en droit de conclure sinon de façon absolue à l'identité de ces deux virus, du moins à l'identité de leurs propriétés.
Peut-on, dès lors, situer dans la biologie du bacille de la tuberculose, les formes précédentes ? À ce sujet seules