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des hypothèses sont encore possibles, mais il n’en est que deux qui puissent cadrer avec les faits observés.
I. — Ou bien le bacille tuberculeux que nous avons expérimenté nest autre que l’ultra virus tuberculeux. IL. — Ou bien, en dehors de toute question de filtration
du bacille de Koch, on doit admettre l’existence de races . diverses du bacille de la tuberculose.
Si l’on adopte cette deuxième manière de voir, on est obligé de reconnaître que les démarcations ne sont pas absolues entre ces différentes races, puisque le passage d’un animal à l’autre peut amener un retour de la forme atténuée à la forme virulente. C’est dire que la forme atypique n’est peut-être qu'un des stades de l’évolution du bacille de la tuberculose, et cette manière de voir nous paraît cadrer le mieux avec les différents faits d'observation.
Elle nous expliquerait que certaines lésions en apparence identiques — un liquide de pleurésie par exemple — four-
nissent suivant le moment où elles sont inoculé esdes lésions différentes chez l’animal suivant l’état où se trouve le bacille de la tuberculose au moment de l’inoculation,
Oumansky 2