ROME TE
ne pultacée à staphylocoques avec adénoïtile aiguë, je pus prédire toute la succession de phénomènes qui se déroulèrent comme la fois précédente. Je fis soigner le rhino-pharynx, enlever les végélations et depuis je n'ai plus observé de troubles intestinaux chez cette petite malade.
OBSERVATION VII
(AVIRAGNET, Archives Médecine des Enfants, février 1900)
RIJINO-PIHARYNGITE CHRONIQUE SUJETTE AUX POUSSÉES AIGUES ENTÉRITE MEMBRANEUSE
En mai 1808, je vis pour la première fois un peüit garçon de trois ans qui, depuis l’âge de dix mois, élait atteint d’une entérite muco-membraneuse qui avait résisté à tous les traitements. Et cependant, la thérapeutique et l'hygiène avaient été aussi bien comprises par le médecin. que sévèrement appliquées par les parents.
Cette entérite membraneuse avait des paroxysmes qui correspondaient à des poussées fébriles. Tous les quinze jours environ, l'enfant était pris d'une fièvre intense, la température montait à 4o