Sappey, 3* édition, t. II, p
\ U ADÉNOPATHIES TDBEKCULEUSES.
‘ bien d’autres causes qu’à la tuberculose, et ils sont notamment très fréqnemment altérés dans les cancers des régions correspondantes ; mais la dégénérescence tnbercnleuse est la plus fréquente.
Elle se voit :
1° Dans la coxalgie, consécutivement à l’infection des ganglions inguinaux.
Daraillon * a signalé tout particulièrement le premier ganglion de la chaîne iliaque, auquel il donne le nom de ganglion inguino-pariétal. Ce ganglion serait toujours atteint et pourrait devenir la source d’un abcès froid apparaissant dans le triangle de Scarpa.
2“ Dans certains maux de Pott ou dans la tuberculose sacro-iljaque par propagation directe de ganglion à ganglion.
Ces adénopathies, plus communes qu’on ne croit, surtout dans la coxalgie, parce qu’elles échappent à l’examen ou passent pour des abcès par congestion, peuvent devenir la source d’abcès pelviens, indépendants de l’articulation malade, restant confinés dans la fosse iliaque ou venant s’ouvrir à l’extérieur audessus ou au-dessous de l’arcade de f’allope, au-dessus par le mécanisme que nous indiquions tout à l’heure, au-dessous par adhérence avec la paroi abdominale et ultération progressive.
Lannelongue admet d’une façon générale, à côté des origines osseuses et synoviales les plus fréquentes, des abcès de cette origine ganglionnaire.
Mais d’après Bouilly, Trousseau, Van-Lair, Gastex,