Kœnig, Tuberculose ostéo-ariiculaire, p
PRONOSTIC.. 125
Sur 67 autopsies il y en a 33 (79 p. 100) où, indépendamment de l’affection ostéo-articulaire, on a trouvé des foyers anciens et, en apparence, plus anciens que les premiers. Ces foyers se répartissent de la façon suivante ;
22 fois dans les poumons seuls.
IS fois poumons et autres organes.
Total. 1n fois des foyers pulmonaires.
12 fois dans les glandes seules.
9 fois glandes et autres organes.
Total. 2Ï fois des affections ganglionnaires.
Le plus souvent, c’étaient des glandes bronchiques (15 fois); viennent ensuite les glandes mésentériques et rétro-péritonéales; les glandes des extrémités et du cou étaient plus rarement atteintes (chiffre inconnu).
En clinique on voit assez rarement l’ostéo-arthrite compliquer l’adénopathie tuberculeuse ou du moins la préexistence de l’adénopathie est difficile à établir dans les cas très fréquents où on constate en même temps l’une et l’autre.
Les cas où l’on voit survenir une tumeur blanche ou un mal de Pott par exemple, sont les cas d’adénopathies graves, formant des masses volumineuses, suppurantes et fistuleuses, accompagnées d’état cachectique général. Mais, nous le répétons, nous croyons exceptionnelles les ostéo-arthrites survenant comme complications directes des écrouelles externes.
A l’autopsie on trouvera très fréquemment des adénopathies viscérales ou même externes; mais elles n’ont pas dominé la scène et n’ont même pas été constatées cliniquement.