‹ Adolphe de la gardieChapitre 4 sur 11 · IV · texte numérisé non relu

IV

u (]''€lalL Maria, Maria luorle : les pointeurs lu clicbeck avaient vise juste.

et Le combat dura encore quelques instans. A notre bord, on se battait avec rage , mais le calme cessa tout à coup , et la brise commença à soulever les vagues et a balancer Pavant du paquebot.

« — Hissez les voiles! dit le capitaine, quoiqu'^à regret peut-être.

« En un instant, les voiles scMéployci*ent et le paquebot de FUnion eut bientôt laissé derrière lui son opiniâtre ennemi.

a Huit jours après, nous arrivions à la Nouvelle-Orléans. Avant de me séparer de la colonie allemande, je voulus lui faire mes adieux; je m''approcliai donc de son chef, et lui tendant la main :

« — Soyez heureux ! lui dis- je.

u — Heureux l me répondit-il en hochant

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douloureusement la tête et me montrant du même regard la mer et le ciel : Le Tyrol est la-bas! et ma fille est la- haut ! »

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