Voir dans le présent ouvrage, p. 09 sqq. J
345. Au sujet de ces fouilles à Gezer, voir R. A. Stewart Macalister, /?epo?ds on '' Uic Excavation of Gezer (Londres, sans date), p. 76-89 (réimprimé du Quarlerly j Slatemenl of the Talestine Exploration Vund)\ id, Bible Side-lights f rom the y! Moiind of Gezer (Londres, 19ü0|, p. 57-67, 73-75. Le Professeur .Macalister incline maintenant à regarder la pierre creusée comme une aiguière plutôt que comme ,j, la base du pieu sacré. Il suppose que les enfants enterrés étaient des premiers nés sacrifiés, selon l’ancienne loi de consécration des premiers-nés. L’explication que j’ai adoptée dans le texte s’accorde mieux avec l’état tout à fait intact de ces ^ cadavres, et elle est en outre confirmée par les fouilles autrichiennes pratiquées •j’I à Tell Taannck (Taanach) en Palestine, qui paraissait prouver que lâ, les • ; enfants âgés de moins de deux ans n’étaient pas ensevelis dans les tombeaux de 1 ; la famille, mais enterrés séparément dans des urnes. Quelques-unes de ces urnes funéraires étaient déposées, sous les maisons ou à côté, mais beaucoup J) étaient groupées, autour d'un autel taillé dans le roc, dans une autre partie de la K colline. 11 n’y a rien qui indique qu'aucun des enfants ait été sacrifié; la taille de
de quelques-uns des squelettes fait supposer qu’ils moururent dès leur naissance. « Probablement, ils moururent tous de mort naturelle, et la coutume de les enter- p rer daiTs la maison ou près d’un autel avait pour but d’assurer leur retour dans la famille. 4’oir Dr. E. Sellin, « 'l’cll Taannek », Denkschriflen der Kaiser. Aka- 5 demie der Wissenschaften. Philosnphisch-tiistorische Klasse, L. (Vienne, 1904), jT# 11“ IV. p. 32-37, 96 sq. Comparez W. W. Graf Baudissin, Adonis und Esrnun, ÿe p. 59, n. 3. Je dois remercier le Prof. R. A. Stewart Macalister pour avoir obli- i]; gcammcnl dirigé mon attention snr les fouilles de Tell Ta’annek (Taanach). Il est î ’ utile de mentionner que, dans un enclos, tout près des pierres dressées de Gezer, * on a trouvé un modèle en bronze d’un cobra. (R. A. Stewart Macalister, Bible Side-lights, p. 76). Peut-être le reptile était il la divinité du sanctuaire, ou une j persoiiuilicatioii de l’esprit d’un ancêtre.
346. J. G. Frazer, The Dying God, p. 166 sqq. Voir Appendice I « Le Roi Mo-
locli », à la fin de ce volume. ;
347. Philon de Byblus, cité par Eusèbe, Prrepar. Evang, I, 10, 29 sq. ; 2 Rois,