Voir p
351. Sopliocle,’Trac/ii/u‘eiiJies, 1 191 sqq; Apollodore, Bj7)Z/o</ieca 11,7,7; Diodore de Sicile, IV, ;i8; llygin, Fab. 36.
35:î. [S. Clemeiiüs Romani], Recogiiiliones, X, 24, p. 233, éd. E. G. Gersdorf {Fatrologia Graeca de Migne, I, 1434).
353. Josèphe, Anliquit. Jud. VIII, 5, 3, Contra Apionem I, 18. La fête célébrée tous les quatre ansàTyr en l'honneur d'Hercule (2 Macchabées IV, 18-20). étaitelle une solennité difl'érente. ou seulement « le réveil de Melcarth », célébré avec une pompe e.vlraordinaire une fois tous les quatre ans? Vous ne le savons pas.
354. Eudoxe de Cnide, cité par Athénée, ÏX, 47 p. 392 D, E. Les savants ont reconnu que la mort et la résurrection de Melcarth étaient célébrées à Tyr par une fête annuelle. \’oir Raoul-Rochette, « Sur rilcrciile Assyrien et Phénicien »> Mémoires de l'Académie des Inscriptions cl Belles-Lettres, XVI 1. Deuxième Partie (Paris, 1818). p. 25 sqq.; H. Hubert et M. Mauss, « Essai sur le sacrifice », L'Année Sociologique, Il (1899), p. 122, 124; M. J. Lagrange. Eludes sur les Religions Sémitiques-, p. 308-311. Quelques savants modernes identifient Joie avec Eshmun, divinité phénicienne et carthaginoise que nous connaissons ti’és peu- Voir F. C. Movers, Die Phænizier, I. (Bonn, 18H), p. 530 sqq.; F. Bacthgen, Beilrage zur sernilischen Religionsgeschichte (Berlin, 1888), p. 44 sqq.; C. P. Tiele, Geschichte der Religion im Allerlum (Gotha, 1896-1903) I. 268; ^V. W'. Graf Baudissin, Adonis und Esmun, p. 282 sqq.
355. Zénobe, Cenlur. V. 50 (Faroemiographi Graeci, ed. E. L. Lcutsch et F. G. Schneidewin, Gôttingen, 1839-1851, vol. 1. p. 143).
356. On bridait peut-être des cailles en l’honneur de l'Hercule cilicien ou Sandon à Tarse. Voir note 403.
357. Alfred Ne^^■lon, Dictionary of Birds (Londres, 1893-96), p. 755.
358. H. B. Tristram, The Fauna and Flora of Palestine (Londres. 1884), p. 124. Pour d’autres exemples de la migration des cailles, voir le commentaire d’Aug. Dillmann sur l'Exode XVI, 13, pp. 169 sqq. (Leipzig, 1880).
359. On disait que I Hercule Tyrien était un fils de Zeus et d’Astérie (Eudoxe de Cnide, cité par Athénée, IX, 47, p. 392 n; Cicéron, De nalura deorum, III, 18,42). Quanta la métamorphose d'Astérie en caille, voir Apollodore, Dibliotheca I, 4, l;.l. Tzetzes, Scol. sur Lycophron, 401; Hygin, Fab. 53; Servius, sur Virgile, Enéide. IH, 73. Le nom d’Astérie est peut-être une forme grecque d’Aslarté. Voir W. W. Graf Baudissin, Adonis und Esmun, p. 307.