Ilérodien, IV, i
40a. \'oir Franz Gumont, « L'ai^ile funéraire des Syriens et l’Apothéose des Empereurs », Revue de VHisloire des Religions, LXII (lidO), p. M9-163.
40fi. F. Imhoor-Plumer, il/onnaies Grecques (Amsterdam, 18Sii), p.366, sq., 4 3, 433, avec les planches F. 24, 2 i. II. \ i {Verlumdelingen der Konink. Akadeinie van Wetenschappen, Afdeeling Letterkunde, XIV|; F. Imhoof-ltlumer et O. Relier, Tier-un I l'flanzenhilder aiif Miinzen iind üeninien des klassischen Allertums (Leipzi.n’, 1889), p. 70 sq., avec pl. XII, 7, 8, 1); F. Imhoof-Blumcr. « Coin-types of some Kilikian cities », Joiirnul of Ilellenic Studies, XVllI (1898) p. 109-171; P. Gardner, Types of Oreek Coins, pl. XIII, 20; G. F. Ilill, Catalogne of lhe Greek Coins of Lycaonia, Isanria and Cilicia, p. 178, l79, 184, 180, 2U6 à 213, avec pl. XXXII, 1.1, 14, la, 10, XXXIV. 2, X.XX^G. 9; G. Macdonald, Catalogue of Greek Coins in the Ilunlerian Collection, II, 318, avec pl. EX, 11. Le Sandan, chausse de bottes, est représenté par G. F. Ilill, op. cit. pl. XXXVI, 9.
40^. Hérodote I, 70; Etienne de Byzance, s. v. IlTifJtûv. Sur la situation de Boghaz-Keui et les ruines de Ptéria, voir 7S'. J. Hamilton, Researches in Asia Minor, Rontus, and Arinenia {Londres, Lai2i, I, Sol sqq. ; II. Barlh, « Ileise von Trapezunt durch die nordlichc llalfle Kleinasien », Erganziingsheft zu Peterinann's Geog raphischen Mittheilungen, n“ 2 ;1860i, j). 44-i2; IL F. Tozer, Tiivkish Arnieniaand Easlern Asia Minor {Londres, LS8i|, p. 04, 71 sqq. ; W. M. Ramsay, « Ilistorical Relations of Phrygia and Cappadocia », Journal of the Royal Asiatic Society. N. S. XV (1881), p. looi; id., Ilistorical Geograpjhy of Asia Minor (London, 189U), p. 28 sq , sq. ; G. Perrot et Ch. Chipiez, //istoire de l'Art dans V Antiquité, IV’. a90 sqq.; R. Ilumannund O. Puchstein. Heisen in Kleinasien und Nordsyrien (Berlin, 1890). p. 71-80, avec atlas, planches XI XIV’; E. Chantre, Mission en Cappadoce (Paris, 1898). p. 13 sqq.; O. Puchstein, « Die Bauten von Bog'haz Rôi », Mitleilungen der Deutschen Ürient-Gesellschaft zii Berlin, n” 33, décembre 1907, p. 02 sqq. ; J. Garstung. The Land of the Hittites (Londres, 1910), p. 190 sqq.
408. Cette procession d'hommes est interrompue (a) par deux femmes revêtues de longues robes à plis comme les femmes figurées sur le mur oiiposé ; (b; par deux monstres ailés et (e| par le personnage qui est soit un prêtre, soit un roi (au sujet de ce dernier, voir p. 102).
408 bis. Les dieux sur les montagnes sont fréquemment représentés sur des sceaux crétois; de même les dieux sur des lions et autres bêtes fauves sont fréquents dans les bas-reliefs assyriens. Cf. Ed. Me3"er, Reich und Kultur der Chetiter, p. 92-93.
409. VV'. J. Hamilton, /{eseai'c/ies (Il ,ls/a Minor, Pnntus, and Armenia (Londres, 1842), 1. 393-39.Ï; H. F. Tozer, Turkish Arinenia and Eastern Asia Minor, J). 39 sq., 00-78 : VV’. M. Ramsa,y, « Ilistorical Relations of Phrygia and Asia Minor », Journal of lhe Royal Asiatic Society, N. S., XV’ (1883), ]). ! 13 120: G. Perrot et Ch. Chipiez, Histoire de l’Art dans T.\ntic[uité, IV’. ()2J-üo(i, (>00-072; R. Humann et O. Puchstein, Reisen in Kleinasien und Sordsyrien, p. !.3-7(), avec allas, pl. V’H-X; E. Chantre. Mission en Cajjpadoce, p. 3 5, ■ ti-2(i ; L. Messerschmidt, The Hittites, p. 42-30; ’fh. Macridv - Bev. La Porte des Sphinx à Eyuk.p. 13 sq. {Hlit- Iheilungen der Vorderasiatischen Gesellschafc, I o8, n" 3, Berlin); Ed. Meyer, Geschichte des Altertuins^. 1, 2, p. 0.11 sq. : ,1. Garstang. The Land of the Hittites {Londres, 191(1). p. 191), sqq. (Boghaz-Reui), 230 sepp (Eyukl. Comparez P. Jensen, llittiter und Arinenier, p. 10.3 sqq. Dans des notes qu’il a eu l’amabilité de nous communiquer, notre collègue le Prof. J. Garstang nous dit que les deux animaux à coilTures hittites qu'on voit entre le dieu et la déesse dans le premier sanctuaire ne sont pas des taureaux, mais certainement des chèvres; et il incline à penser que les deux sortes de monticules sur lesquels le prêtre se tient debout dans le même sanctuaire sont des cônes de sapins. Le Prof. Ed. Meyer soutient que le costume que porte le roi-prêtre est celui de la dée.^se du
NOTES
soleil, et que le personnag'e correspondant dans la procession des hommes, sur le mur de gauche, ne représente pas le roi-prètre, mais la déesse du soleil en personne. » Les attributs du roi », dil-il (op, cil. p. (i3i) « doivent être expliqués par cette circonstance que, comme le prouve l'inscription hittite, il passait pour l’incarnation du soleil, qui était chez ces Hittites une divinité féminine. Le temple du Soleil est par conséquent son emblème. » Quant au titre de « Soleil » appliqué aux rois hittites dans les inscriptions, voir IL Winckler. « Vorlâufige Nachrichten i'iber die Ausgrabungen in Boghaz Kôi im Sommer 1907 ». Milleilungen der Deatschen Orient-Gesellschafl zu Berlin, n” 33, déc. 1907, p. 3:1 33, 3ti, 4», 43, 55. La forme correcte du nom national parait-ctre Chatti ou Ilatti plutôt que Hittites, qui est la forme hébra’ique du mot. Comparez M. .lastro'w, dans Encyclopaedia Bihlicn, H, coll. 2094 sqq., s.v. s Hittites".
C’est seulement pendant l’impression de ce livre que nous avons eu connaissance du livre d’Ed. Meyer, Reich and Kultnr der Chetiler (Berlin. 19141. On y trouvera une description détaillée des bas-reliefs de la grotte de Jazylj'kaja, avec des photographies et des dessins p. 8'1 sqq.).
Un intéressant symbole hittite que l’on trouve et dans le sanctuaire de Uoghaz- Keui et au palais d'Euj'uk, c'est l’aigle à deux têtes. Dans les deu.x endroits, il sert de support aux personnages divins ou sacerdotaux. Après avoir été adopté comme insigne par les Sultans Seljuk au moyen âge, il passa en Europe avec les croisés et devint par la suite l'écusson des empires de Russie et d’Autriche. Voir W. J. Hamilton, op. cil, I. 38 5 ; G. Perrot et Ch. Chipiez, op. cit. IV, 881-683, avec pl. 4'IH, E.; L. Messerschmidt, The Hittites, p. 50.
419. M'. J. Hamilton, Researches in Asia Minor, Pontus and Annenia, 1,394 sq. ; H. Barth, in Monatsherichte der Kônigl. Preiiss. Akadeinie der IV'/ssensc/ia/'te/i, 1839, p. 1J8 sqq.; id.. « Beise von Trapezunt ». Ergànznngsheft zu Petermann's Geograph. Millheilungen, n” 2 (Gotha, 1860), p. *3 sq.; H. E. Tozer, Tnrkish Annenia and Eastern .\sia Minor, p. 69; E. Chantre, Mission en Cappadoce, p. 20 sqq. Selon Barth, la scène représentée est le mariage d’Aryénis, Hile de Alyatte, roi de Lydie, avec Astyagès, fils de Cyaxare, roi des Mèdes (Hérodote, I, 74). 4'oir dans G. Perrot et Ch. Chipiez, Histoire de l'.Xrt dans V Antiquité, IV, 630 sqq., une discussion des interprétations diverses que l'on a proposées.
411. Cette opinion est en substance celle de Raoul-Rochette, Lajard, 'W. M. Ramsay, G. Perrot, C. P Tiele, Ed. Meyer, et J. Garstang. Voir Raoul-Rochette, « Sur l’Hercule Assyrien et Phénicien », Mémoires de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Xô'll, Deuxième ])artie (Paris, 18iS), p. laO, note 1 : W. M. R.imsay, « On lhe Early Hislorical Relations belxveen Phrygia and Cappadocia », Journal of the Royal Àsialic Society, N. S., X\'. (LiSS), p. 113-li’O; G. Perrot et Ch. Chipiez, Histoire de V Art dans IWntiquité, IV, 630 sqq.; C. P. Tiele, Geschichte der Religion im Altertuni, I. 233-257; Ed. Meyer. Geschichte des Alterturns*, 1. 2, p. 633 sq. ; J. Gar.sLang, The Land of the Hittites, p. 235-237 ; i<L, The Syrian Goddess (Londres, l'J13), p. 5 sqq.
412. K. Humann et O. Puchstein. Reisen in Kleinasien und Xordsyrien (Berlin, 18510). atlas pl. XLV, 3; Ausgrabungen zu Sendschirli, 111 (Berlin. 1902), pl. XLI ; J. Garstang, The Lando'f the Hittites, p. 291, avec pl. L.XXN'II; R. Koldeaaey. Die Hettitische Inschrift gefunden in der Konigshurg von Babylon, (Leipzig, 19001, planches 1 cl 2 {Wissensçhaftliche Verôffentlichiingen der Deutschen Ürient-Gesellschaft, Heft I); L. Messerschmidt, Corpus Inscriplionum Hetticarum . pl. I, 5 et 6; id.. The Hitittes (Londres. 1903), p. 40-42, avec fig.
)>. 41 ; .M. J. Lagrange. Etudes sur les Religions Sémiti([ues^ (Paris, 1905), p. 93. On pense que le nom du dieu était Teshub ou Teshnp ; car on sait d’après les lettres (le Tell-el-Amarna ([u'un dieu de ce nom était la grande divinité des Mitanis, peuple de la Mésopotamie septentrionale, apparenté aux Hittites par la langue et la religion, mais gouverné par une dynastie aryenne. 3'oir Ed. ^ieycr, Geschichte des Altertums', I, 2, p. 378. 591 s(i.. 631 sp.; R. F. Harper, .\ssyrian and Bahylonian Literalure, ]). 222."223 (où le nom du dieu est écrit TishubS. Le dieu est aussi mentionné à plusieurs reprises dans les archives hittites (pie le
ADONIS
D' H. \A^inckler a ti'ouvées gravées sur des tablettes de terre glaise à Bogliaz- Keui. Voir P. VV'iiickler, « Vorlâufige Nachrichten überdie Ausgrabungen in Boghaz-koï im Sommer 19U7, » Miileiliingeii der üeulschen Orient-Gesellschafl zu Berlin, n" 35, déc. 1907, p. 13 sq., 32, .14, 30, 3S, Sil, 43, 44, 51 sq., 53; « Hittite archives from Boghaz-Keui », traduites de l’édition allemande du D' Winckler, Annals of Archneology und Anlhropology, IV (Liverpool et Londres, 1912), p. 90 sqq. Au sujet des Mitanis, de leur langue et leurs dieux, voir II. Winckler, op. cil., p. 30 sqq , 40 sqq. En interprétant de cette façon le dieu liitlite qui conduit la procession de Boghaz-Keui, je suis mon collègue le prof. .1. Garstang [The Land of lhe Ilitlites, p. 237; The Syrian Goddess, p. 5 sqq.), qui a bien voulu me fournir quelques notes sur ce sujet. J'interprétais auparavant cette divinité comme l’équivalent hittite de Tammouz, d’.Vdonis et d’Atys. Mais on peut objecter à cette opinion : 1“ que le dieu porte la barbe, est par conséquent d'un âge mur, tandis que Tammouz et tes deu.x autres divinités étaient toujours considérées comme jeunes; 2° la foudre qu'il parait porter ne conviendrait pas du tout à Tammouz, qui n’était pas un dieu du tonnerre, mais de la végétation; et’ le Tammouz hittite est déjà représenlé dans la procession des femmes, oii il vient immédiatement après la Déesse Mère, et il serait très peu probable (ju’on l’ait représenté deux fois, et avec des attributs diit'érents, sur la même scène. Ces considérations me semblent conclure d’une façon convaincante contre l’interprétation faisant un Tammouz du dieu portant la barbe, et d’appuyer l’opinion du prof. Garstang.
413. J. Garstang, « Notes of a Jonrney through A sia Miiior », .4 nnals of A rchaeology and Anlhropology I (Liverpool et Londres, 19(IN), p. 3sq.; avec pl. IV; id. The Land of lhe Hiltites, p. 138, 339, avec pl. XLIV. Dans celte sculpture, le dieu debout sur le taureau tient à la droite ce qn’on décrit comme un arc triangulaire, au lieu d’\mc massue, d’une hache ou d’un marteau.
41 4. A. Wiedemann, Aegyptische Geschich le iGolha, 1884), H, 438-440; G. Maspero, Ilisloire ancienne des Peuples de VOrienl Classique, II (Paris, 1897), p. 401 sq. ; W. Max Müllcr, Der Bündnisvorlrag lianises. II. und der Cheliterkônigs, p. 17-19, 21 sq., 38-44 [Milteilungen der Vorderasialischen Gesellschafl, 1902, n" .H, Berlin); !.. Mcsserschmidl, The Hilliles p. 14-19; J. H. Breasted, Ancient Records of Ëgypl (Chicago, 1906-1907), III, 163-174; id.,A Hislory of lhe Ancienl Egyplians (Londres, 1908), p. 311; Ed. Meyer, Geschichle des Alterlunis^, 1, 2, p. 631, 635 sqq.; J. Garstang, The Land of lhe Hilliles, p. 347-349. L’exemplaire hittite du traité a été découvert par le D' H. Winckler à Boghaz- Keui en 1906. L’identification d’Arenna ou Arinna est incertaine. Dans un article, « The Sun God [dess] of Arenna », publié dans les Annals of Archaeology and Anlhropology de Liverpool, t. VI (1914), pp. 109 sqq., le prof. J. Garstang soutient que Arenna doit être identifiée avec la Comana de Gappadoce. Une nouvelle traduction des textes égyptien et hittite a été donnée par Gardiner et Langdon, Journal of Egyplian Archaeology, 1920.
41.7. Ed. Meyer, « Dolichenus » dans le Lexikon der griech. und roui. Mythologie de W. 11. Roscher, I. 1191-1194; A. von Domaszcwski, Die Relijfion des rôinischen Heeres (Trêves, 189.5), p. 59 sq., avec pl. III fig. 1 et 2; Franz Gumont, s. 1,'. Il Dolichenus », dans la Real-Encyclopadie der classischen Allerlurnswissenschafl de Pauly-Wissoxva, V. I. 1276 sqq.; J. Toutain, Les Cultes païens dans l'Empire romain, II (Paris, 1911), p. 35-43). Pour des exemples des inscriptions ayant trait à son culte, voir IL Dessau, Inscripliones Lalinae Seleclae, l. IL Partie I (Berlin. 1902). p. 167-172, n»’ 4296-4324.
416. Au sujet des lions et de la couronne murale de Gybèle, voir Lucrèce II, 600 sqq. ; Catulle, LXIII, 76 sqq, ; Macrobe, Saturn. 1,23, 20;Ra])p., s. r. « Kybele » dans le Lexikon der griech. und rom. Mythologie, de W. IL Roscher, II, 1644 sqq.
Ed. Meyer, Reich und Kullur der Cheliler, p. 90, reconnait aussi dans celte déesse « la divinité principale de l’Asie Mineure, la grande déesse de la Terre, qui domine les montagnes, trône sur les bêtes fauves, porte une couronne tour-
NOTES
relée, suivie de ses serviteurs les Korj'bantes, la déesse mère de Ida, Cybèle, Artémis d’Ephèse... »
417. Lucien, De dea Syria, 3i ; Macrobe, Satiini, 1. 23, 19. I.a description que donne Lucien de sa statue est confirmée par les monnaies d’IIiérapolis, sur lesquelles la déesse est représentée portant une haute coilîure et assise sur un lion. Voir B. V. Head, Historia Numorum (O.vford, 1887), p. C34; G. Macdonald, Catalogue of Greek Coins in the Ilnnlerian Collection (Glasg-ow, 1899-19'iS), III, 139 sq. ; J. Garstang:, The Syrian Goddess, p. 21 sqq., 70, avec fig. 7. Strabon mentionne que le nom de la déesse syrienne dTliérapolis-Bambyce était Atargatis (XVI, 1. 27, p, 748). Sur les monuments ég.yptiens. le dieu sémitique Kadesh est figuré debout sur un lion. Voir W. Mav Millier, Asien und Europa, p. 814 sq. 11 faut se rappeler qu'lliérapolis-Bambyce succéda directement à Carchemish, la grande capitale hittite sur l'Euphrate, et a pu hériter de beaucoup de caractères de la religion des Hittites. Voir A. II. Sayee, The Hittites^, p., 94 sqq,, 1U5 sqq.; et, sur les monuments hittites de Carchemish, voir J. Garstang-, The Land of the Hittites, p. 122 sq.