G. Pitre, SpeltacoU e Peste PopoUiri Siciliane, p
750. ûiiouv i-t-jaaio’j; ’ASoivioq Eiistatlie sur Homère, Od., XI, 590.
757. Viiijcenzo Dorsa, La Iradizione greco-lalina negli usi e nette credenze popolari detia Catabria Cileriore jCosenza, 1884), p. oii.
758. C. Wachsmulli, Das atle Griechentand im neiiein (Bonn. 1864), p. 26 sq. L'auteur compare ces cérémonies avec les rites ci Eleusis. Mais nous pensons avec R. lA'ünsch (Bas Frühtingsfesl der Inset Matla, p. 4‘.) sq.) que la ressemblance avec la fête d’Aclonis est encore plus étroite. Comparez Dorsa, op. cit., p. 40 sq. La description du Professeur Waclismuth semble s'applicjuer à Athènes. Dans la campagne, le rituel est sans doute analogue. Voir R. A. Arnold, Froni the Leranf (Londres. 1868), p. 25i sq., 239 sq. De même, dans l’église du Saint-Sépulcre à Jérusalem, ou représente la mort et l'enterrement du Christ à l'aide d' une statue. \'oir Henry Mannclrell, Journey froin Aleppo lo Jenisatein at Easter, A. D. 1697, 4* édition (Perth, 1800), p. 110 sc[q. ; id., dans les Earty Travets in Patestine. de Th. Wright (Londres, 1868), p. 443-445.
739. G. Pitré. Spellacoti e Fesle popolari Sicitiane, j). 217 scj.
760. G. Finamore. Credenze, Usi e Cosliuni Ahruzzesi, p. 118-120; A. de Xino, Usi e Costumi Ahruzzesi. 1, 64 sq.. Il, 210-212. A Roccacaramanico, une partie de la représentation de Pâques est la mort de Judas, cfui, personnifié par un homme en vie, veut se pendre à un arbre on à une grande branche qn’on a apportée dans l’église et plantée exprès prés de l'autel (A. de Xino, op. cit.. Il, 211).
761. Le drame de la mort et la résurrection du Christ était autrefois célébré en Angleterre à Pâques. Voir Abbé Gasciuet, Parish Life in Mediaevat Engtand, p. 177 sqq., 182 sq.
762. La comparaison a été déjà faite par A. Maury, cjui compare aussi les cémonies de Pâques dans l'église catholique avec les rites d'Adonis (Histoire des Retigions de ta Grèce antique, Paris, 1837 1839, t. IIl, p. 221).
763. Jérome. Epist. LVIIl, 3. (Patrotogia Lalina de Migne, XXH. 581).
764. Bethléem est littéralement « la Maison du Pain » L'appellation n'est pas déplacée, car « le voisinage immédiat est très fertile, et produit, outre le blé et l’orge, l’olivier, l'amandier et la vigne. Le vin de Bethléem ( « Talhami ») est parmi les meillcur.s de la Palestine. Une pareille fertilité doit vouloir dire cjue l'emplacement était occupé, malgré le manque de sources, dès une époque très reculée » (George Adam Smith, s. v. « Bethlehem », Encyctopaedia Bibtica, I, 560). C'est dans les champs de blé de Bethléem que Ruth, du moins selon le poète, écouta le rossignol » parmi les blés étrangers » (John Keats).