‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 65 sur 189 · liois · texte numérisé non relu

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06. Samuel XXIV; I Chroniques XXL Dans ce passage, contrairement à son habitude, le chroniqueur a égajé la monotonie de son histoire par quelques touches pittoresques qui manquent dans le passage correspondant des Rois. C’est à lui que nous devons la vision de l’Ange de la Peste qui, d'abord, étend son épée sur Jérusalem et puis la remet dans le fourreau. C’est à lui que Defoe parait avoir emprunté un trait dans son récit des prodiges, réels ou imaginaires, qui annonçaient le début de la Grande Peste de Londres. « Une fois avant le commencement de la peste, sauf ce que j’ai dit à propos de Saint-Giles, je crois que c’était en Mars, voyant une grande foule dans la rue, je m’approchai, pour satisfaire ma curio.sité, et je vis que tout le monde regardait en l’air pour voir ce qui, disait une femme, lui apparaissait très clairement; un ange vêtu de blanc, tenant une épée enflammée à la main, et la brandissant au-dessus de sa tète.... Chacun voyait une chose différente. Je regardai, aussi attentivement que les autres, mais peut-être pas avec autant de bonne volonté ; et je dis que je ne voyais rien, qu’un nuage blanc, brillant d’un côté à cause de l’éclat du soleil, que les rayons frappaient de l'autre côté ». Voir Daniel Defoe, Ilistory of the Plague in London (Edimbourg, 1810, p. 33 sq.). 11 est d’autant plus vraisemblable que Defoe avait ici le Chroniqueur dans l’esprit, que, quelques pages plus haut, il introduit le prophète Jouas et un homme, d’après Josèphe, avec très grand efl'et.

NOTES

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