‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 72 sur 189 · Pausanias, X, 24,6, avec ma note · texte numérisé non relu

Pausanias, X, 24,6, avec ma note

109. D. G. Hogarth, A Wandering] Scholar in lhe Levant (Londres, 1896), pp. 179 sq. Des femmes passaient à travers une pierre trouée pour obtenir des enfants, dans une ville sur la Dee, dans le comté d’Aberdeen. Voir. J. G. Frazer, Balder the Beantifiil, II, 187.

HO. G. Perrot et Ch. Chipiez, Histoire de l'Art dans VAnliquité. III, 628.

111. Hérodote, I, 199 ; Athénée, XII, 11 p. 516 A ; Justin, XVHI, 5, 4; Lactance, Divin. Inst. 1,17; \V. H. Engel, Kypros, H, 142 sqq. Les coutumes asiatiques de ce genre ont été bien expliquées par W. Mannhardt (Ant'ike Wald-und Feldkulle, pp. 283 sqq.).

112. Hérodote, I. l'JO; Strabon, X^H, I 20 p. 743. Quant à l’identification de Mylitta avec Astarté, voir H. Zimmern dans Die Keilinschriften iind das alte Testament^ par E. Schrader, pp. 433, note 7, 428, note 4. Selon lui, le nom de Mylitta vient de Malu'lidtii, « celle qui aide les femmes en travail ». Dans ce caractère, Ishtar correspondrait à l'Artémis des Grecs et à la Diane des Latins. Quant à la prostitution sacrée dans le culte d’Ishtar, voir M. Jastrow, The Religion of Bahylonia and Assyria, p. 475 sq., 484 sq. : P. Dhorme, La Religion Assyro-Babylonienne (Paris 1910), i>p. 86, 300 sq.-

113. Eusèbe, Vita Conslantini, 111,58; Socrate, Historia Ecclesiastica, I, 18, 7-9; Sozomène, Historia Ecclesiastica, V, 10, 7. Socrate dit qu’à Héliopolis l’usage local obligeait les femmes à vivre en commun; la paternité restait ainsi inconnue, « car on ne distinguait ni les parents, ni les enfants et les habitants prostituaient leurs filles aux étrangers qui les visitaient » (t&ïî Ttapioûoi Çsvoiç). La prostitution des mères, aussi bien que des vierges, est mentionnée par Eusèbe. Né en Syrie, où il passa sa vie, contemporain des pratiques qu'il nous décrit, l’évêque de Césarée avait les meilleures occasions de se renseigner sur ce point, et le silence de l’historien plus récent Sozomène, qui écrivit longtemps après l’abolition de cette coutume, ne peut servir d’argument contre ce témoignage positif (comme le croit le Prof. M. P. Nilsson, Griechische Feste, Leipzig, 1906, p. 366, n.^J. Eusèbe était en mesure de connaître les usages païens observés dans son diocèse ; car il fut vertement rappelé à l’ordre par Constantin, parce qu’il laissait offrir des sacrifices sous le eliêne sacré ou térébinthe de Mamré; et, pour obéir aux ordres de l’empereur, il fit détruire les autels et élever en leur place une chapelle, au-dessous de l’arbre. C’est ainsi qu’en Irlande, les anciens sanctuaires pa'iens qui se trouvaient sous des chênes sacrés furent convertis par les missionnaires clirétiens en églises et en monastères. Voir Socrate. Historia Ecclesiastica 1, 18; J. G. Frazer, The Magic Art and lhe Evolution of Rings, II, 242 sq.

114. Athanase, Oralio contra Gentes, 26 (Patrologia Græca de Migne, XXV, 52),

yuvatxEç yoùv èv eîSwXeîoiî tt).; «Poivixijç ■itàXai irpoexaôéïov-o, à~apy 6|J.£vai toîç èxeï OÉoii; éauTwv toO stipaTo; aÙTÛv (iKrOapvlav, vogii^oujai Ttopvelqt 0éciv

éauTôiv IXâffxeuüai xal elç 5Ù;j.eve(av xysiv aùtiîiv 6ià TOÙTtov. L’exposé de la

NOTES

coutume phénicienne qui est donné par H. Ploss {Dus Weib*, I, 302) et qu’a répété après lui Fr. Schwally {Semilische Kriegsiiltertümer, Leipzig, 1901, pp. 7C sq.) ne peut reposer que sur une mauvaise interprétation de ce passage d’Athanase. Mais s’il est correct, nous pouvons conjecturer que les esclaves qui défloraient les vierges étaient les esclaves sacrés du temple, les kedeshitn, et qu’ils s’acquittaient de ce devoir en qualité de représentants vivants du dieu. Pour les kedeshim, ou « hommes sacrés » voir p. 12, 51 sqq.

115. The Testaments of the Twelve Tatriarchs, traduits et édités par R. H.

■ Charles (Londres, 1908), chapitre Xll, p. 81.

116. Lucien, De dea Syria, 6. Cet écrivain indicjue avec soin que nul, sauf un étranger, n’avait le droit de posséder les femmes (t, 6à àyop:^ poilvoiai IsWoia'.

• mpaxierat'.

117. J. G. Frazer, The Magic Art and the Evolution of Kings, I, 30 sq.

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