‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 73 sur 189 · Strabon, XI, 14, 16, p · texte numérisé non relu

Strabon, XI, 14, 16, p

121. Strabon, Xll, 3, 32, 34 et 36, pp. 557-559; comparez avec XII, 2, 3, p. 535. D’autres sanctuaires dans le Pont, la Cappadoce et la Phrygie, fourmillaient d’esclaves sacrés, et nous pouvons conjecturer, bien qu'on ne nous le dise pas, que plusieurs de ces esclaves étaient des prostituées. Voir Strabon, XI, 8, 4,

i XII, 2, 3 et 6, XII, 3, 31 et 37, XII, 8. 14.

122. Sur cette grande déesse asiatique et ses amants, voir surtout Sir W. M. Ramsay, Ciliés and Bishoprics of Phrygia, I, 87 sqfj.

121. Compai’ez \V. Mannhardt, Anlike Wald-und Eeldkulle, pp. 284 sq; i W. Roberston Smith, The Prophets of Israël, nouvelle édition (Londres, 1902',

1 pp. 171-174. De même à Camul, ancienne province de l’empire chinois, les ‘ hommes avaient l’habitude de mettre leurs femmes à la disposition de tous les ' étrangers qui venaient habiter avec eux, et considéraient comme un honneur que 1 leurs hôtes fissent usage de cette facilité. L’empereur, apprenant cette coutume,

1 défendit au peuple de l’observer. Pendant trois ans ils obéirent; puis, trouvant ' que leurs terres n'étaient plus fertiles et que de nombreuses mésaventures leur survenaient, ils prièrent l’empereur de leur permettre de conserver cette cout lume, B car c’était à cause de cet usage que les dieux leur accordaient tous les biens qu’ils possédaient, et, sans lui, ils ne voyaient pas comment ils pourraient continuer à vivre. » Voir The Book of ser Marco Polo, traduit et édité par le Colonel Henry Yule. 2* éd. (Londres, 1875), I, 212 sq. On croyait donc, dans ce pays, que la fertilité du sol dépendait de l’union des femmes avec des étrangers, et non avec leurs maris. Pareillement, chez les Oulad Abdi, tribu arabe du Maroc, «les femmes demandent souvent un divorce et se livrent à la prostitution dans les intervalles qui séparent leurs mariages; pendant ce temps, elles conti- . tuent à habiter dans leur famille, et leurs parents regardent leur conduite comme très naturelle. L’autorité administrative voulut essayer de régler cette prostitution; mais la population tout entière s’y opposa, alléguant qu’une telle mesure compromettrait l’abondance des récoltes ». Voir Edmond Doutté, Magie et Religion dans l’Afrique du Nord (Alger, 1908), i>p. 560 sq.

124. Clément d'Alexandrie, Protrept. H, 14, p. 13, éd. Potier ; Arnobe, Adversus Nationes. V, 19; comparez Firmicus Maternus, De errore profanaruni religionuni, 10.

125. En hébreu, une courtisane du temple était régulièrement appelée « femme sacrée » (kedesha). Voir Encyclopædia Biblica, s. v. « Harlot » ; S. R. Driver, sur la Genèse, XXXVHl, 21. A i)ropos de ces « femmes sacrées », voir ici pp. 53 sqq.

126. Clément d’Alexandrie, Protrept., H, 13, p. 12, éd. Potier; Arnobe, Adversus Nationes, V, 19; Firmicus Maternus, De errore profanaruni religionum, 10.

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