‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 74 sur 189 · Apollodore, Bibliolheca, III · texte numérisé non relu

Apollodore, Bibliolheca, III

118. Apolloilore, Bibliolheca, 111, 14, 3. Je suis le texte de l’édition R. Wagner

ADONIS

en lisant Mi-^'unaâpo'J toü 'Vpiéuv |3a<it>£iü;. Sur Hyrie, en Isaurie. Aoir Etienne de Byzance, s. v. 'Vp(a. La cité de Celenderis, sur la côte méridionale de la Cilicie, possédait un petit port que protégeait une péninsule fortiliée. Plusieurs anciens tombeaux avaient survécu jusqu’aux temps modernes, mais ont complètement disparu aujourd’hui. C’est à ce port que les courriers turcs de Constantinople s’embarquaient d’ordinaire pour Chypre. Au sujet de l'emplacement et des restes, voir F. Beaufort, Karmania (Londres, 1Ü17), p. 2IOI; W. M. l.eake. Journal of a Tour in Asia Minor (Londres, 1824), pp. 114-118; R. lleberdey et A. Wilhelm, « Reisen in Kilikien », Denkschriften der Kais. Abadernie der Wissenschaften, Philosoph.-hislorisclie Classe XLIV, (I89fi) N" VF, p. 94. 11 est permis de faire peu de cas du récit qui attribue la fondation du sanctuaire d’Aphrodite à Paphos à l’Arcadien Agapénor, qui installa une colonie à Chypre après la guerre de Troie (Pausanias, VIH, 5, 2).

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