‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 75 sur 189 · Pindare, Pi/lh. II · texte numérisé non relu

Pindare, Pi/lh. II

132. Tyrtée, Xlï, 6 (Poelæ Lyrici Grœci, éd. Th. Bergk *, Leipzig, 1860-1867, II, 464); Pindare, Pyth. ^TII, 18; Platon, Des Lois, 11, 6, p. 060 E; Clément d'Alexandrie, Pæday. III, 6 p. 274, éd. Potter; Dion Chrj'sostome, Oral. VIII (t. I, p. 149, éd. L. Dindorf); Julien, Epist. LIX, p. 574, ed. F. C. Hertlein: Diogenianus, VIH, 53; Suidas, s. v. KaTayTipâuai;.

133. Scol. sur Pindare, Pyth., H, 15 (27); Hésychius, s. v. Ktvjpiooi; Clément d’Alexandrie, Proplrepl. Ill, 45, p. 40, éd. Potter ; Arnobe, Adversus P^aliones, VI, 0. Le fait que les rois de Paphos étaient aussi des prêtres de la déesse est prouvé, outre le témoignage des auteurs anciens, par des inscriptions trouvées sur les lieux. Voir H. Collitz, Sammlung der Griechischen Dialektinschriflen, I (Gœttingue, 1884), p. 22, n»* 38, 39, 40. Le titre donné à la déesse dans ces inscriptions est Reine ou Maîtresse (Favac.{<5)a;). C'est peut-être une traduction du mot sémitique Baalaih.

134. Plutarque, De Alexandri Marjni forluna aul virlute. H, 8. Le nom du roijardinier était Alynomus. Le fait que les Cinyrades existèrent en tant que famille jusqu'à l'époque macédonienne est en outre prouvé par une inscription grecque trouvée clans l’ancienne Paphos, cjui rapporte qu'un certain Démocrates, fils de Ptolémée, chef des Cinyrades, et sa femme Eunice, consacrèrent une statue de leur fille à l'Aphrodite de Paphos. Voir L. Ross, « Inschriften von Cypern », Bheinisches Muséum, N. F., VH (1850), pp. 520 sq. Il semble que ce fut une habitude répandue des parents d’élever des statues de leurs fils ou de leurs filles en l'honneur de la déesse de Paphos. Les piédestaux de plusieurs de ces statues, avec leurs inscriptions, ont été trouvés par des archéologues anglais. A’oir Journal of Ilellenic Studies, IX, (1888), pp. 228, 235, 236, 237, 241, 244, 246, 255.

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