J. Spieth, Die Ewe-Stàmme (Berlin, 1906), p
305. J. E. Erskine, Journal of a Cruise among lhe Islands of lhe Western Pacific (Londres, 1853), p. 245 sq.
306. Les initiés admis au.x mystères de Sabazius avaient un serpent enroulé autour de leurs vêtements, et le reptile était identifié avec le dieu (ô Stà xôattou Oeoî, Clément d’Alexandrie, Prolrepl. II, 16, p. 14, éd. Potter). Ceci est peut-être un vestige de la croyance que les femmes pouvaient être fécondées par des serpents, bien qu’il ne semble pas que ce rite ait été observé uniquement par les femmes.
307. Cf., p. 59. Chez les Slaves du Sud, les femmes ont recours à des tombeaux pour avoir des enfants. Cf. p. 73.
308. S. 1. Curtiss, Primitive Semilic Religion To-day, p. 115 sqq.
309. A. C. Kruijt, Ilel Animisme in den Indischen Archipel (La llaje, 1906), p. 398.
310. Relations des Jésuites, 1636. p 130 (réédition canadienne, Québec, 1858). Une coutume analogue était pratiquée pour la même raison chez les Indiens Musquakies. Voir Miss Mary Alicia Owen, Folk-lore of the Musquakie Indians of Norlh America (Londres, 1904), p. 22 sq., 86. Quelques-uns des exemples donnés ici ont déjà été cités par J. E. King, qui suggère, avec beaucoup de vraisemblance, que les manières particulières d’enterrer les enfants, dans les diverses parties du monde, ont dù souvent avoir pour but d’assurer leur résurrection. Voir J. E. King « Infant burial », Classical Revieiv, XVII (1903), p. 83 sq. Si l’on veut trouver un grand nombre de faits prouvant la croyance à la réincarnation des morts, voir E. S. Ilartland, Primitive Palernily (Londres, 1909- 1910), I, 156 sqq.
311. Mary II. Kingsley, Travels in West Africa (Londres, 1897), p. 478.
312. Rév. John 11. Weeks, « Notes on some Customs of the Lower Congo Pcople », Folk-lore, XIX (1908), p. 422.
313. Th. Masui, Guide de la Section de l'Etat Indépendant du Congo à l’Exposition de Rruxelles-Tervueren en 1897 (Bruxelles, 1897), p. 113 sq.
314. J. B. Purvis, Through Uganda lo Mount Elgon iLondres, 1909), p. 302 sc;. Au sujet des Bagishus ou Bageshus et de leur usage de jeter les cadavres, voir le Rév. .1. Roscoe, « Notes on the Bageshu », Journal of the Royal Anlhropological Instilule, X.X.XI.X (19;j9|, p. 181 sqq.
315. Rév. J. Roscoe. The Ragancia (Londres, 1911), p. 40 sq. Les femmes prenaient une i)récaution analogue sur la tombe de jumeaux, pour empêcher leurs âmes de rentrer à nouveau dans leur corps et de renaître (fV/., p. 124 sq.). Les Baganda étranglaient toujours les enfants venus par les pieds et enterraient leurs corps aux carrefours. Les amas de branches ou d’herbe jetés sur ces tombes par les femmes et les jeunes Hiles qui passaient s’élevaient bientôt en monticules assez élevés pour faire dévier chemin et attirer l'attention des voyageurs. Voir J. Roscoe, op. cil., p. I2(i sq., 289.
316. Rév. J. Roscoe, op. cil., p. 126 sq. Dans la région du Sénégal et du Niger, en Afrique Occidentale, c’est, dit-on, une croyance communément répandue chez les femmes qu'elles peuvent concevoir sans aucun commerce charnel avec
ADONIS
l'homme. Voir Maurice Delafossc, Haut-Sénègal-Niger. Le Pays, les Peuples, les Langues, l'Histoire, les Civilisations (Paris, 1912), III, 171.
317. liév. J. lîoscoe, The Baganda, p. 47 sq. ; J. G. Frazer, Tolemism and Exoganiji , II, nOii sq. Quant à l'usage de déposer les placentas d'enfants au pied des bananiers, voir J. Hoscoe, op. cil., p. .'>2, 54 sq.
318. Crookc, Natives of Xorlhern India (Londres, 19071, p. i‘02,Au sujet de la coutume hindoue d’enterrer les enfants, mais de brûler les autres personnes, voir J. G, Frazer, The Belief in hnmortalilg and the Worship of the Dead, I, 162 sq.
319. Censns of India, 1911, vol. XIV, l'unjah. Partie I, Rapport, par Pandit llarikishan Kaul (Lahore,t9 12), p. 299.
320. E. M. Gordon, Indian Folk Taies (Londres, 1908), p. 49. L’auteur rapporte d’autres explications de ce même usage, mais le véritable motif en était très probablement un désir d'assurer la réincarnation de l'enfant défunt dans sa mère.
.321. E. M. Gordon, op. cil., p. .aO, sq.
322. E. Thurston, Ethnographie Notes in Southern India (Madras, 190Gj, p. 133; id.. Castes and Trihes of Southern India (Madras, 1909), IV, 32.
323. 'V\'. Crooke, Natives of Northern India, p. 202; Census of India, 1901, t. XVII; Punjab, Partie 1. Rapport de II. A. Rose (Simla, 1902), p. 213 sq.
324. Censns of India, 1901, vol. XIII. Central Provinces, Partie I, Rapport de R. V. Russell (Nagpur, 1902), p. 93.
323. Au sujet de ces légendes de mères-vierges, voir comte IL de Charencey, Le folklore dans les deux mondes (Paris, 1894), p. 121-236; E. S. Hartland, The Legend of Perseus, vol. I (Londres, 1894), p. 71 sqq., et ma note sur Pausanias, VII, 17, 11 (Vol. IV, p. 138-140). Aux exemples que j’y cite, ajouter encore : A. Thevet, Cosmographie Universelle {Paris, 1573), II, 9l8(numéroté à tort 932), K. von den Steineii, Unter den hlaiurvôlkern Zenlral-Brasiliens (Berlin, 1894), p. 370, 373; IL A. Coudreau, La France Equinoxiale, II (Paris, 1887), p. 184, sq.; Belations des Jésuites, b 37. p. 123, s({. (réédition canadienne, Québec 1838); Franz Boas, Indianische Sagen l'on der Nord-Bacifischen Kiiste Amerikas (Berlin, 1893), p. 311 sq. ; A. G. Morice, .lu pays de TOurs Noir (Paris et Lj on, 1897), p. 133; A. Ralîray, » Voyage à la côte nord de la Nouvelle Guinée », Bulletin de la Société de Géographie i Paris), VP série, XV (1878), p. 392 sq.; J. L. Van der Toorn, « Ilet animisme bij don Minangkabauer der Padangsche Bovenlanden », Bijdragen tôt de Taal-Land-en Volkenkiinde van Nederlandsch-Indië, XXXIX (1890), p. 78; E. Aymonier, « Les Tchames et leurs religions », Bévue de Tllistoire des Beligions, XXIV (190!), p 213 sq. ; Major P. R. T. Gurdon, The Khasis (Londres, 1907), p. 195. D’après certains récits, la conception est amenée, non en mangeant des aliments, mais en buvant de l’eau. Mais le principe reste le même.
326. F. S. Krauss, Sitte und Brauch der Süd-Slaven (l'ienne, 1883), p. 331.
327. Gh. Keysser, «Ans dem Leben der Kaileute », dans le Deutsch Neu Guinea de R. Neuhauss, III (Berlin, 1911), p. 26.
328. W. IL R. Rivers, « Totemism in Polynesia and Melanesia f Journal of the Boyal .\nthropological Institute, XXXIX (1909), p. i73-175. Comparez J. G. Frazer, Totemism and Exogamy , II, 89 sqq. A propos de cette croyance mélanésienne que des animaux peuvent entrer dans des femmes et naître d’elles, comme des enfants, mais avec certaines marques d’animal, le D'' Rivers remarque (p. 174) : U 11 est claii’ que cette croyance n'était pas accompagnée d’une ignorance du rôle physique du père, et que le père jouait le meme rôle dans la conception que dans les cas de naissance non accompagnée d'une apparition animale. Il ne nous a pas été possible de voir d’une façon définitive ce qu’était la croyance au sujet de l’influence exercée par l’animal sur la femme, mais on doit se rappeler qu'il est bien difficile qu'une croyance de ce genre ait pu échapper aux longues années d’influence européenne ou d'enseignement chrétien que le peuple a traversées. Il est douteux qu'une recherche, quelque prolongée qu’elle soit, sur
NOTES
cc poinl, puisse découvrir la croyance véritable du peuple sur la nature de cette influence ». Pour moi, il me semble que la croyance décrite par le D'' Rivers dans le texte est incompatible avec la reconnaissance de la paternité comme condition nécessaire à la naissance des enfants; et je crois que, bien que ce peuple puisse maitenant reconnaître cette nécessité, peut-être par suite des relations avec les Européens, il est certainement impossible qu’il l'ait reconnue à l'époque même dont date la croyance en question.
;iâ9. Baldw'in Spencer et F. J. Gillen, NorUiern Tribes of Central Auslralia (Londres, 1904), p. 330. Comparez id., ihid., p. XI, 145, 147-151, 165 sq., 161 sq., 169 sq., 173 sq., I7i-I70, 606, id. Native Tribes of Central Aiistralia (Londres. 18991, p. 52, !2>3-)25, 12ii, 132 sq., 265, 335-3;h8.
330. B. Spencer et F. J. Gillen, Xorlhern Tribes of Central Aiistralia, p. 162, 330 sq.
33t. B. Spencer et F. J. Gillen, Native Tribes of Central Auslralia, p. 337 sq.
332. \V. Baldwin Spencer, An Introduction to lhe Sliidy of certain native Tribes of the Northern Territory iMelbourne, 1912), p. 6 ; « Ces tribus à l’état sauvage, qui est leur état normal, croient très fermement à la réincarnation, et pensent que les enfants ne résultent pas nécessairement du commerce sexuel. Il n'y pas le moindre doute lA-dessus, et nous savons maintenant que ces mêmes croyances dominent chez toutes les tribus qui habitent vers le Nord jusqu'à la baie de Catherine et, vers l’Est jusqu’au golfe de Carpentaric ». Le Professeur Baldwin Spencer m'écrit que les indigènes qui vivent au bord du fleuve Alligator, dans le territoire septentrional. (I ont des traditions détaillées, comme en ont toutes les tribus, sur la façon dont de grands ancêtres errèrent par la contrée, en laissant un grand nombre d'esprits d'enfants derrière eux, qui sont réincarnés dans la suite. Ils savent de qui chacun est la réincarnai ion, car les noms se perpétuent. »
333. AV. Baldwin Spencer, .lu Introduction to the Study of Certain Native Tribes of the Northern Territory (Melbourne, 1912), p. 41-45.
334. Walter E. Roth, North Queensland Ethnography, Bulletin n” 5, Superstition, Magic and Medicine (Brisbane, 1903), p. 22, | 81.