XVII. 4° Ecclésiast. de Salom., IV
«Et j'ai loué plus abondamment les morts que les vivants, et j'ai jugé plus heureux qu'eux encore celui qui n’est pas.encore né, et qui n'a.jamais vu les maux qui se font sous le soleil, » (Cf. S. Matth., xxvi, 24).
Ce qui nous autorise à dire : Si quelqu'un possède la félicité, même à un degré infime, on ne peut nier son existence ; or, la félicité est attribuée à ceux qui ne sont pas nés.
Donc, etc.
X VIII. -5° Job., xxxvitr, 21. € Tu saïs lorsque tu devras naïtre et combien grand sera le nombre de tes jours. Ou, interrogativement : Savais-lu quand tu devais nattre, et quel devait étre le nombre de tes Jours ? Dans ces deux sens,on voit toujours la préexistence de l’âme de Job, car sa présence depuis le commencement des choses est éta-
blie ici.
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XIX. 6° Sagesse, vi, 19 et 20 : « J'étais unenfant plein d'esprit(ingeniosus)et j'avais reçu une bonne âme, et devenant bon de plus en plus, je suis venu dans un corps immaculé, » Or, celui qui, étant bon et existant déjà, vient dans un corps, a certes commencé par être âme et non corps.
XX. 7° S. Jean, 1x, R: « Les Disciples interrogèrent Jésus : Maitre, qui à péché, cet homme, ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle? Or, Jésus leur répondit : Ni lui, ni ses parents n'ont péché, ete. » Par conséquent : Toute opinion que le Christ, lorsqu'une occasion semblable lui a été donnée, n’a pas réfutée ou n'a pas blâmée comme erreur, ne contient ni poison, ni danger, ni erreur. Or, la préexistence est de celles-ci. Donc, etc.
XXI. 8 Tous ceux qui, dans l’Écriture, sont dits perdus, ont dû pour cela exister un certain temps, car ce qui est dit perdu, suppose avoir été autrefois dans le pouvoir de
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