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fondé les lois et enseigné la philosophie. »
Ensuite, dans le Liv. 11, où 1l dispute contre les Marcionites, il cite un grand nombre de passages de Platon qui contiennent cette opinion, les uns directement, les autres indirectement, parmi lesquels le suivant, tiré du Phédon : « C’est une tradition secrète, à nous révèlée, que nous sommes dans cette vie comme dans une prison! (Au même endroit, avec Platon, il cite Héraclites, Pythagoras et Socrate), « Ce que nous croyons réveillé est plus près de la mort que ce que nous croyons endormi. » Ce qui se rapporte très bien à ce qu’il cite de Philolaüs le Pythaooricien. D'ailleurs les anciens théologiens et prophètes, attestent tous que l’âme est jointe au corps sur cette terre, par punition ou Supplice, et quelle est pendant tout ce temps ensevelie (sepultam) en lui. Et rien ne peut être allégué contre cette opinion. Dans le même livre, bien qu’il soit tout à fait opposé à Julius Cassianus, il fait néanmoins usage
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de ses paroles, et il croit avec cet homme célèbre que l’âme, mieux encore qué l'esprit de Platon, est d’une nature divine et très élevée, mais efféminée par la concupiscence, et descendue alors dans la génération et la corruption.
Ensuite dans sa Didactique, il dit expressément : Le Christ, a rappelé au Ciel ceux qui étaient dispersés sur la terre.
3’ Ensuite Origènes, qui a confessé cette opinion trop ouvertement pour qu'il soit fait une Citation de ses ouvrages.
4 Synésius, évêque de Cyrénaique, qui dit expressément dans son Epitre 105 : En vérité, je ne croirai jamais digne l'opinion qui enseigne que l’âme est postérieure à l'existence du corps.
Et, Hymne 11 : « Comme une rosée céleste, j'ai été répandu sur la Terre. Restitue-moi à la source d’où j'ai été répandu, loin de laquelle je vague, exilé! »
o° Arnobe, dans son livre Adversus gen-