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tes, |. 1, s'exprime ainsi : Ne devons-nous pas ?
\ | li ; tous à Dieu d'être ce que nous sommes, c’est- 1 | à-dire des hommes, et d’avoir été envoyés ou \ s. RE précipités par lui dans cette prison corpomo relle où nous sommes contenus ?
mo. 6° Prudence nous offre ensuite son témoi-
gnage dans son hymne pour les funérailles des défunts, où il chante ainsi :
Voici, déjà ouverte aux fideles,
| La voie lucide du Paradis immense !
| Il est permis maintenant d’entrer dans ce séjour Que le serpent avait ravi à l’homme.
Je t'en prie donc, suprême Ducteur,
Recçois en la Patrie cette âme, ta servante; Qu'elle s’asseye dans le Céleste parvis
Dont, errante, elle était vraiment exilée !
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| 7° S. Augustin incline aussi vers cette RE opinion. Lib, 1, Libr. Arbitr. : € Savoir si | l'âme a vécu d’une autre vie, avant son union avec le corps, c’est là une grande question, un grand secret. »
Ibid., Liv. 11, où 1l parle de la préexis-
KABBALZÆ CHRISTIANÆ 165
tence des âmes : « Si nous nous formons de Dieu quelque idée contraire à la vérité, loin de nous approcher de la béatitude, nous nous égarerons dans la vanité. Pour ce qui est des créatures, si les sentiments que nous en avons ne sont pas tout à fait conformes à ce qui en esf, pourvu que nous ne nous y arrêtions pas comme à une vérité constante et indubitable, 1l n’y a aucun péril, »
Et dans la discussion de cette quadruple question, savoir : Si l’âme s’est propagée par génération, ou si elle a été créée, ou bien si elle à été mise par Dieu dans un réceptacle où elle à préexisté, ou bien si elle est venue ici de son propre mouvement? Il répond : « Cette question, en raison de son obscurité et de sa difficulté, n’a pas encore été complètement éclaircie dans les livres des chrétiens, ou si elle l’a été, les livres qui en traitent ne sont pas encore tombés entre mes mains.
8° S. Basile et 9% S. Grégoire de Na-
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