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iode, appareil de Marsh, ete., et termine en disant : “l'outes ces réactions sont “ caractéristiques et n’appartiennent “ qu’à l’arsénic.”?
e ne contestergis pas à M. Larue la valeur de ces dernières réactions, si lu première, celle de l'anneau, avait été complète ; mais cette réaction étant incomplète, les suivantes, d’après Kane’s chemistry, (et c’est là aussi l'opinion des principaux auteurs,) ne doivent être prises qu'avec réserve, vu qu’elles peuvent induire en erreur, malgré qu’elles soient caractéristiques de l’arsénic pour le Professeur de l’Université Laval.
M. Larue n’a donc pas raison de se plaindre de ma conduite à son égard; aucune attaque personnelle n’a été faite contre lui: tout ce que jui écrit et publié du procès de Barbinas, ne l’a été que dans un but de justice envers la société. It je crois dovdie ajouter, que de semblables analyses ne devraient jamais être confiées à un seul expert, malgré sa grande renommée ; c'était là aussi l’op:nion d’un auteur de médecine légale, qui disait: 7e ne crois pas qu'il y ait un seul médecin qui voulût prendre seul, la responsabilité de faire les analyses chimiques dans une expertise -médicolégaie ; c’est pourquoi, disait-il, qu’en France, deux ou trois médecins sont chargés de faire ces sortes d'analyses, ct souvent même il y u des contre expertises.
Quant au châtiment que M. Larue veut nous infliger, en publiant la partie médico-légale du Mémoire dans le Boston Medival 4 Surgical Journal, je lui conseilleruis de choisir de préférence le journal dans lequel il a publié sa lettre, afin de ne pas priver ses lecteurs de ses commentaires, qui devront sans doute pus anéantir du coup.
Pour moi, si mes écrits ont pu contribuer pour quelque chose, à empêcher l’exécution d’une victime, je serai suffisamment vengé des attaques portées contre moi personnellement, et contre ceux qui, par leur travail et leur énergie, ont pu détourner l’arrét de mort porté contre le malheureux Barbinas, dans des circonstances où justice ne pouvait être rendue avec la conviction d’avoir puni le crime.
J. Emery-Coberre. .
Montréal, 10 mai 1864,
(Du Pays du 28 mai 1864.)
AM. Larue