‹ Affaire Dreyfus: Analyse de l'enquêteChapitre 12 sur 162 · PREFACE XIII · texte numérisé non relu

PREFACE XIII

vrai i&. Guénée confirme que a cette personne ne lui a rien dit de Dreyfus ni avant ni après la condamnation ».

Nous arrivons à constater que ces officiers du bureau des renseignements valaient moins que leurs espions puisqu'ils dénaturaient leurs dépositions : et leurs défenseurs continuent, comme l'a prouvé le général Roget par son propre exemple.

Ce seraient les agents qui représenteraient la vertu au ministère de la guerre, tandis que nous verrions les chefs de bureau des renseignements, disqualifiés comme le colonel Vincent, faussaires comme Henry, des officiers de l'Etat- Major faussaires comme du Paty de Clam, des généraux menteurs comme Boisdeffre et Gpnse.

C'est un singulier déplacement pour Thonneur de l'armée.

Dreyfus aura servi à démontrer une fois de plus que la condition essentielle d'une preuve judiciaire est son origine et que la publicité est la première garantie d'une bonne justice.

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