XXVI PRÉFACE
pareil chez un certain nombre de marchands en détail avaient été infructueuses.;
Cependant qu'un échantyion semblable, bien que de format di fièrent, avait été fourni par la maison Marion, marchand en gros, cité Bergère, où l'on avait déclaré que le modèle n'était plus courant dans le commerce.
Attendu qu'en novembre 1808 Tenquéte a révélé Texistence et amené la saisie de deux lettres sur papier pelure quadrillé, dont rauthentlelté n'est pas douteuse, datées Tune du 19 avril 1802, l'autre du 19 août 1804, eelle-el contemporaine de renvoi du bordereau, toutes deux émanant d'un autre officier qui, en décembre 1809, avait expressément nié s'être jamais servi de papier calque.
Attendu, d'une part, que trois experts commis par 1* Chambre criminelle, les professeurs de l'Ecole des chartes, Meyer, Giry, Molinier, ont été d'accord pour afTirmer que le bordereau était écrit de la même main que les deux lettres susvisées et qu'à leurs conclusions Charavay s'est rattaché, après examen de cette écriture qu'en 1 804 II ne connaissait pas ;
Attendu, d'autre part, que trois experts également commis, Putois, Choquet, président honoraire de la Chambre syndicale du papier et des industries qui le transforment, et Marion, marchand en gros, ont constaté que, comme mesures extérieures et mesures de quadrillage, comme nuance, épaisseur, transparence, poids et collage, comme matières premières employées à la fabrication, le papier du bordereau présentait les caractères de la plus grande similitude avec celui notamment de la lettre du 17 août 1894 ;