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OS
2 ci
"En
5 lésions traumati-
\ 3 traitées.
( 2 opérées.
172 hémorrhoïdes
( 13'T traitées.
( 42 opérées.
7 traités.
7 ulcérations sim-
7 traitées.
1 5 traitées.
( 61 opérées.
103 abcès
( 34 traités.
( 69 opérés.
) ûo irdiiees.
QQ ôo
* 200 opérées.
8 chancres non in-
8 traités.
. 18 affections syphili-
tiques
18 traitées.
8 ulcères tubercu-
( o traités.
leux
l 2 opérés.
4 traitées
. 12 tumeurs bénignes.
12 opérées.
51 tumeurs malignes.
( 28 traitées.
( 26 opérées.
10 rétrécissements du
f 9 traités.
rectum
l 1 opéré.
7 prolapsus du rec-
( 5 traités.
( 2 opérés.
G. Maladies urinaires communes aux deuk sexes (1).
Lésions traumatiques.
Je n'ai observé aucune lésion traurnaliquo intéressant isolément la vessie ou les reins. Lorsque ces viscères étaient blessés, il y avait toujours d'autres lésions qui ont firluré dans celle slalistique. C'est ainsi que l'on trouvera, parmi les contusions du tronc, plusieurs cas d'hématurie passagère (voy. pages 2 et 3), un cas de rupture de la vessie (p.°17, obs". 8) et un cas de rupture du rein (p. 10, obs. 5) ; parmi' les fractures du bassin, un cas de lésion probable de la vessie accompagnant une rupture de l'urètlire (p. 504, obs. 221, n° 1). J'analyserai plus loin, cà propos des organes génito-urinaires de l'homme, les ruptures de l'urèthre proprement dites.
L'hématurie traumatique avec miction facile n a comporté aucun traitement spécial-, mais s'il y avait rétention d'urine, le catéthérisme, avec ou sans lavage de la vessie, pour faciliter l'expulsion des caillots, a toujours été pratiqué.
Affections organiques.