ACTE PREMIER
Le jour se passe à ces jeux innocents,
Les gestes las et les yeux languissants,
Après le sein, nous comparons la hanche,
Moyen subtil pour prendre sa revanche
Et pour mieux voir sur chacune on se penche^
Le jour se passe à ces jeux innocents.
Le temps léger s'envole sans secousse,
Un jour s'enfuit, puis un autre le pousse
Et c'est ainsi, n'ayant rien à penser,
Lorsque l'ennui vient à nous agacer
Que nous cherchons deux bras pour nous ber cer
Dans les harems à la pénombre douce.
Les femmes sortent enlacées.