‹ Afgar; ou, Les loisirs andalousChapitre 37 sur 61 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

ISILDA, même jeu.

Il n'y a pas à douter, c'est la favorite qui me l'a dit...

MESS AO UB A, à Coucourli.

Eh bien, marchand tu n'as plus à parler à cette femme, elle est payée...

HANIFA.

Pourquoi es-tu encore ici ?

COUCOURLI.

Mes chères petites dames, les chemins ne sont pas sûrs et le seigneur Afgar a bien voulu me garder cette nuit parce que la diligence Grenade-Frontière ne part que demain matin. . . et puis j'ai trouvé une combinaison : si la femme ne plait pas au maître, je la reprendrai à moitié prix après essayage...

ISILDA, rageant.

Tu n'as pas à craindre cela marchand je ferai tout pour plaire à mon nouvel époux...

COUCOURLI, à part.

C'est beaucoup plus grave que je ne le pensais, il faudra que je m'en mêle.. .

Page 1