‹ Afrique, Asie, OcéanieChapitre 40 sur 82 · SIBERIE · texte numérisé non relu

SIBERIE

l*Irlich et du Tobol, est une ville d^chue. Elle est depass^e par Tomsk (33 000 hab.) sur le Tom, ville universilaire, centre des echanges de la region, et par Omsk (37000 hab.), au confluent de rOm et de Flrtich. Citons encore, dans la Siberie occidentale : lekaterinenbourg, au centre des regions mini^res de rOural, Irbit, c^l^bre par ses ^tablissements metallurgiques et ses foires, Semipalatinsk^ sur Flrtich, qui conunerce avec le Turkestan, Tioumen, sur la Toura, au passage de la grande route siberienne, au carrefour de nonibreuses voies, Barnaoul sur rObi, capitale de la contr^e mini^re de TAltai. Dans la Siberie orientale : Krasnoiarsk, au confluent du Yenissei et de la Kachta, sur le tract siberien, Yenisseisk au milieu de gisements de fer et de lavages d*or, Yakoutsk sur la Lena, march^ central de pelleteries, Tchita, centre d'approvisionnements pour les colonies de I'Amour, Nertchinsk, dans une region de mines, Kiakta^ ville de comptoirs, entrepdt du commerce avec la Chine. Dans les provinces du Pacifique : Blagovechfchensk, au confluent de TAmour et de la Zeya, en amont de la ville chinoise d*Aigoun, conmierce avec la Mandchourie, Nikolaievsk^ port sur TAmour, Petropavlosk, capitale du Kamtchatka, d^pdt de fourrures, Okhotsk, Vladivostok (dominatrice de TOrient), place de giferre.

Geographie 6conomiqae. — Agricdltore. — La Siberie olTre dans ses provinces m^ridionales jusqu*au 55* et meme jusqu'au 58*» degr^ de latitude, un champ tr^s vaste et relativement tr^s tavorable k la culture des cer^ales : le tchernoziom s'y rencontre sur de grandes etendues et pent rivaliser avec les fameuses terres noires de la Russie m^ridionale. Les terres cultivables representent un total de 4 millions de kilometres carres et peuvent fournir en abondance la plupart des produits de TEiirope temperee. Les parties les plus fertilesse rencontrent dans la Transbaikalie, autour de Nertchinsk, et dans la vallee de TOussouri.

Les grands obstacles au developpementde cette richesse sont, d une part, I'enormite des distances, qui rend difficile Tecoulement des produits, et le manque de bras, mais surtout le climat.

Le. hetail est peu abondant en Siberie, k cause de la difficult^ de le nourrir pendant Thiver.

De vastes etendues de prairies naturelles pourraient nourrir de grands troupeaux, mais Fdevage n'a pas 6t^ jusqu*5 present

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