LUCRÈCE BORGIA
Très-petit monologue du complice de madame Lucrèce, Gubetta (act. I, partie I, se. 4), qui nous apprend en six lignes ces six faits aussi curieux qu'édifiants : qu'il en sait plus que Gennaro et Maftio, que dona Lucrezia en sait plus que lui, M. de Yalentinois plus que dona Lucrezia, le diable plus que M. de Yalentinois, et le pape Alexandre YI plus que le diable ; ci 6
Second monologue de Gubetta (act. L pari. II, se. 3), un peu plus long (vingt-trois lignes), mais bien plus édifiant, puisque cet honnête homme, qui s'exprime devant femmes et enfants avec l'ingénuité du Compère Mathieu, veut bien nous y confier que madame Lucrèce a dans les veines du sang de courtisane et du sang de pape. A quoi il ajoute,
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faut-il le redire, qu'elle n'est pas femme à ne pas se venger, el qu'elle se ven|j[era bientôt lei-rihlement <Ie ceux (|ui ont cru se venj^er d'elle en lui disant des injures ; ci 2.1!