‹ Agriculture du département du NordChapitre 15 sur 37 · Parcage des moutons · texte numérisé non relu

Parcage des moutons

Le parcage n'est pas généralement répandu

dap3 h déparjtemeat du j!i^qrd j |^ 4ivi§ion i^ propriété^ ^'pppo^e à fie qii'on y tiei^ne dfis trx^^poaus: de Bgi.oiito^s un pei^ nombretfx^ les seule ^ c&pendsixiiti qui fen4ejDit cette br^pc^fs 4'économie rurale profitabjb, puisquje les ff*ais sont d'autant plus cofisidér^bles qife 1(9 trpji^'^ peap coi^ipte moins* de bètef.

Les parcs ^ d^ns le dépakrjteQienl; du N.çiyi p sont formés par deç Utt^ q^ des cl^ie^ 4f^ 3 m. 398 mill. de longueur; oq les renojuvjeljie .çjrd^E^airement; une fo^s papfi^pt la nif ^t : dj^x Qpi^ps de parc dans la n^ê^ne f^jû^it c^nsjLiti|ei>jt une faible fumure ; on m^ )iai$s^ \e IrpMpf^ ^r la fl^éme pjiace pendant toute la |>uit qu^ iQj^^qfle ^'x?n vept applique^ ;^]me ffimHf ^ .^trai- 4>rdin;aire ^ iin tej^r^ia 4pui§é.

]Les troupeaii^x^ prennent le parc 4^f4^ h^ ^n 4'^^^il J¥^u'au 4 5 navjembre ; o^ jLes iy ^ entrer, dans 1^ belle saison, y/ers 1^ jb^ff heurtes du «oir jnsqu'aiji len4emain ni^atin i^^ fo^ïires ; dans Fautompe, Je? jijputçpj? eyçOrçpIt ^ par^ i;in pen ayaçt qjUjÇ jlç fpl^ se qQjaT fShe. jE^^nér^l, on atl^nd qpe ]^ ro^e §çi<; dissipée pour faire sortir les bêtes^ par,çe qjf^ sans cette précaution, la voracité avec laquelle les animaux se jettent sur «ne nourriture hu- PHi4ç \mr ^emS lr#^Ç^¥^îftbJe i m ? $V^

£g;idl/ep|eoi ah hs meUre en mouvement cba^ qm (ois qu'on donne un cqu|> de parc , a&p qu'ils jse vidept en changeant de place.

îhm U plupart de» ca$, on donne un labour l^er au 8ol avant de h faire parquer, et l'an ^lierrie le plu9 tôt possible, a l'aide d'un coup 4e biqojt , les engrais qui y ont été déposés. Quelques cultivateurs , dans des terres légi^ res, s^ tr^uveQt bien de ne donner le parcage qu'après ^voir enlerré la seoijence; jceUe roé-r tbode est jsuivie surtout pour les eérés^les de printçpif^^ et les poipwes de terre. On n'a pmxt rep\af que que l'engrais laissé ainsi à nu sur le sol, pendfMit un qertain temps, éprour vât une déperdition notable.

Les effets du parc se font sentir pendant dieux amiées, Ic^squ'ou change une (bis les Ji^ètes de pUo^ pendant la nuit. Cette sorte de fiumu^^iC^t iBegardéepartout comme très^énerr giqu^; ou inappliqué, de préférwce, aux {doQr lQs4pia.t h vi^étatiou est tréspron^pte, comme 1^ 4H)lp:a.

P'ap^ès pluaieui^ cultivateurs, le parcage > appliqué aux céréales d'hiver, produit uue ^u^as^ntmm d^ f»&\^; on sait, ^^nicmtre, que le^ pièces de terre ou les troupeaux ont sé^ }mmi PQO/L jtpui^^urs plus ftropras que ceUes

qui n'ont pas été parquées. Néanmoins, malgré ces avantages , il y a des cultivateurs qui se trouvent mieux de faire rentrer leur troupeau; chaque soir, à la bergerie, plutôt que de le laisser parquer ; parmi ceux-ci, nous citerons M. Hamerelle aîné, à la Grande-Synthe.

Cet habile cultivateur ne parque pas; son troupeau rentre, chaque soir, à la bergerie. La grande quantité de paille qu'il récolte lui permet de changer de litière tous les deux jours ; il vide ses bergeries deux fois par an, en avril et en octobre, et il obtient de la sorte un fumier de première qualité dont les effets se font sentir pendant trois ans.

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