SCÈNE VII
SIMONE seule. ■
Trois prétendus !... ou plutôt deux prétendus, car je ne compte pas monsieur Bosselé ; je ne prendrai pas ce vieux bossu malgré ses huit cents livres de rente, reste donc monsieur Narcisse et Bastien, ce dernier est bon garçon , et une femme serait bien heureuse avec lui quoiqu'il soit un peu naïf... Ah ! si monsieur Narcisse n’était pas venu ici, c’est Bastien que j’aurais choisi... mais il est si aimable monsieur Narcisse et toujours si bien mis.
Am notwmi rie Bonat,
Puisqu'il fliut ici que Je choisisse,
Je prétérc, me trompé-jc, hélas !
U'eoebatner à monsieur Narcisse,
Ce malin, Je I’ ooromais tout bas.
J’aime enlendrc son doui langage
lo miroir de son caur?
Je voudrais connatire son cœur.
Qui donc peut m'apprendre St, sans me méprendre,
Ici je puis prendre l.e plus séduisant.
Quand on doit, scuielte, prendre A l'areuglelte,
C’est embarrassant. (Ais.)
C'est (Aû) embarrassant.
Pour la vie lorsque l'on s'enebaJoe, L'hymen doit être un dont lien.
Vers Narcisse mon cœur m'entraîne.
Pourtant je regrette Bastien.
Il est soumis, H est timtdel Ses ycui espriment (a douceur.
Pour fair' le bien, U n'a pour guide Que les Instincts de son bon cœur.
Je le connais, il a bon cœur.
Qui donc peut m'apprendre, etc.