IV. Tubercules du testicule ou Sarcocèle tuberculeux
— Symptômes. — Au début, quelquefois pas de symptômes, quelquefois légère douleur locale : changement dans le volume et ta conlormation ; une ou plusieurs bosselures de l'épididyme indolentes à la pression ; testicule moins souple, moins spongieux, criblé de concrétions disséminées et de volume variable ; quelquefois augmentation de volume et de dureté du canal déférent et des vésicules séminales. Peu à peu, symptômes inflammatoires d'une orchite sub-aiguë ; adhérence de a peau du scrotum avec les bosselures ramollies ; ulcères fistuleux persistant jusqu'à l'évacuation de la matière tuberculeuse, puis cicalnsation.
Ne pas confondre avec kystes (t 33, 488 V), orchite (487), testicule syphilitique, sarcocèle (48S I|| i)
Traitement. - \° Local: Pommade à'l'iodure de potassium (2 a 4 gr.), à 1 lodure de plomb (2 à 4 gr.), au chlorhydrate d ammoniaque (2 à 4 gr.) ; ouvrir les abcès de bonne heure
pour éviter les décollements; injections vineuses, alcooliques, iodées; contre-ouvertures en cas de décollement. ^Général : Voir Scrofules (26).
V. Kyste» flu testicule. — Symptômes. — Tumeur ovale, élastique, indolente, à surface lisse et unie, avec ou sans fluctuation, survenant souvent à la suite de contusions.
Ne pas confondre avec hydrocôle (490;, qui est transparente, avec hématocele (480), dont la compression occasionne des douleurs, avec cancer encéphaloïde (483, 1), qui amène l'engorgement ganglionnaire.
489. Castration. — 1° Incision de la peau : Saisir la tumeur par sa face postérieure avec la main gauche; faire partir l'incision au-dessus de l'anneau inguinal, et la prolonger un peu au-dessous de la tumeur, au point le plus déclive des bourses.
Fig. 228. — Extirpation du testicule par le procédé en coquille ou bivalve de
Jobert (*).
Si la peau est altérée, et la tumeur trop volumineuse, faire deux incisions au lieu d'une. Ou bien procédé de Jobert en écaille (fig. 228) : lier ou tordre les petits vaisseaux. Disséquer la tumeur, couper les brides.
2° Section du cordon : Le cordon étant isolé, en faire la ligature en masse; le couper d'un coup de bistouri au-dessous de
(*) En haut, le lambeau antérieur du scrotum enlevé ; à droite, les ligatures iso lées des artères spermatiques (Jobert, De la Réunion en chirurgir. Paris, 1866, pl. v.1
la ligature; saisir le (eslicule à pleine main, l'enlever, lier les artérioles.
3° Pansement : Laver la plaie; réunir avec des serres-fines ou, des fils métalliques, et laisser béante Fextrémité inférieure pour l'issue du pus.
490. Hydrocèle. — I. H. delà I unique vaginale. — SYMPTO- MES. — Tumeur ovale, élastique, pyriforme, ronde ou en bissac, peu fluctuante, indolente, plus ou moins volumineuse (ftg. 229)
Fifj. 229. — Hydrocièle de la tunique vaginale.
à sa surface, lisse, unie, transparente, ne diminuant ni par la compression ni par la position horizontale, spécifiquement moins lourde que les tumeurs des bourses. Dans l'hydrocèle congénitale,lacompressionpeutfairerefluerle liquide dansle péritoine.
Ne pas confondre avec : les différentes tumeurs du testicule* (488), hernie inguinale (516), hémalocèle (48(3).
Traitement. — Sétons, incision, excision ; injection. S'assurer à 1 aide de la lumière d'une bougie de l'endroit occupé par le testicule, afin de ne pas le blesser avec la pointe du trocart.
Se placer à droite du malade, embrasser les bourses, avec la main gauche a (fig. 230), introduire le trocart b à la partie antérieure et inférieure de la tumeur, tenir l'index allongé sur la canule jusqu'au point où l'instrument doit être enfoncé-
maintenir la canule de la main gauche, et retirer le trocarf, ayant soin de soutenir le canule, pour qu'elle n'échappe pas! Quand tout le liquide est sorti, injection de vin rouge
chauffé à 40° environ; laisser sésf<^ journer l'injection pendant 5 mi-
\l ' S<^-<\ nutes en bouchant la canule avec
a le doigt; laisser sortir le liquide et
m faiTQ une seconde injection sembla-
' t\ f^'^^'y'X- ' ^e a la première; secouer les V 41^n^V^ bourses doucement, afin que le liquide soit' mis en contact avec c.... V ;\' toute la séreuse vaginale, puis
vider.
Fig. 230. - Ponction et injection Pour l'injection ^ee, ne pas dans l'hydrocèle faire chauffer le liquide ; inutile de
remplir toute la cavité vaginale; malaxer pendant quelques instants les bourses, pour mettre chaque point de la séreuse en contact avec le liquide, puis évacuer sans s'astreindre à faire sortir tout le liquide injecté.
if Eau distillée 60 gr.
Teinture d'iode 20 —
Iodure de potassium 5 —
Diss.
Nota. Avant d'injecter, s'assurer que la seringue fonctionne bien et ne contient pas d'air. — Faire comprimer par un aide le canal inguinal. — Fermer la petite plaie avec un morceau de diachylon. — Pansement avec des compresses trempées dans le vin tiède ou dans le liquide à injection. Repos au lit; bourses relevées. — Au bout de douze jours, quand le testicule redevient rouge, lourd, volumineux, appliquer des cataplasmes émollients.
II. Hydr. congénitale. — Symptômes. — Les mêmes que dans l'hydrocèle simple, seulement la limite supérieure n'est pas aussi bien accusée ; une douce pression fait passer le liquide dans la cavité abdominale; tumeur plus volumineuse le soir; impulsion communiquée à la main par les efforts de toux.
Ne pas confondre avec hernie (526), qui n'est pas transparente à la lumière artificielle.
(*) a, main gauche qui embrasse les bourses; c, main droite qui donne le coup de trocart ; b, partie antérieure et inférieure de la tumeur où se donne le coup de troeart (Sédillot, Méd. opératoire).
Traitement. — Oblitérer à l'aide d'un bandage le trajet qui unit le péritoine à la t unique vaginale et attendre la résorption, en appliquant sur les bourses des compresses astringentes. Injection iodée parfois dangereuse.
III. JUyilr. enkystée du cordon. — Symptômes. — Existence sur le trajet du cordon d'une tumeur ovale, bien circonscrite, distincte du testicule, lisse, fluctuante, indolente, plus" ou moins transparente, mobile, et située à une distance variable du testicule et de l'anneau inguinal.
Nepas confondre avec kystes du testicule (488, V).
Traitement. — Comme pour l'bydrocèle vaginale.
491. Varicocèle. — Symptômes. — Sentiment de pesanteur au testicule, se propageant le long du cordon, augmentant après les exercices violents, la fatigue; scrotum relâché, allongé, quelquefois légère excoriation des bourses. En palpant le cordon, sensation d'une tumeur molle, pâteuse, non élastique, analogue à un paquet de ficelle : diminution de la tumeur par le froid, le repos horizontal ; augmentation dans les circonstances opposées. Siège toujours à gauche.
Ne pas confondre avec hernie inguinale (526).
Traitement. — Usage d'un suspensoir; compression, ligature, enroulement, cautérisation. Ces quatre derniers procédés ne sont pas sans danger, quoi qu'en aient dit leurs auteurs.
492. Névralgie du testicule. — Symptômes. — Pesanteur malaise dans le testicule, le long du cordon, quelquefois au périnée, à l'anus; fourmillements, picotements, puis à un moment donné, douleurs vives, intenses, s'étendant dans le voisinage; contraction du scrotum, rétraction du testicule dans l'anneau; douleurs revenant par crises, comme les coliques hépatiques, puis cessant peu à peu : quelquefois nausées vomissements. '
Ne pas confondre avec coliques néphrétiques (457) Traitement. - Chercher à combattre la cause; 'sulfate de quinine (0,25 à t gr.) en cas d'intermittence, préparations arsenicales; onctions belladonées sur le testicule et le cordon (voir Névralgie, 37] . wuuun
* Ç^Mme de morphine.. Os-, 50 , If Jusquiame pulvérisée. .... . o*
Axongc 30 g,..
F. s. a. pommade.
Acétate de morphine (gros
M. et div. en 2 paquets ; 1 malin' et soir.
493. Spermatorrhée. - Symptômes. - j. Umax ■ BSvp» fcobques plus ou moins fréquents; perle plus ou mots lu-
dante d'un sperme de plus en plus fluide, dont le nombre des zoospermes va en diminuant : peu à peu, disparition des rêves éroliques, et pertes séminales survenant sous l'influence d'un lit chaud, du décubitus dorsal, de la plénitude de la vessie, mais sans Ja moindre sensation voluptueuse {Pollutions nocturnes).
Sans érection, sans plaisir, pendant l'évacuation des matières fécales ou de l'urine, émission de sperme avec ou sans contraction de l'urèthre ; présence dans les urines de petites granulations semblables à des grains de semoule, à un nuage floconneux ; augmentation de cet écoulement par suite de voyage en voilure, d'équitalion; présence de zoospermes dans les nuages floconneux, faciles à reconnaître au microscope; impuissance virile {Pollutions diurnes).
2° Généraux : Nuls quand la maladie est légère; dans le cas contraire, émaciation, langueur, tristesse, perle de mémoire, d'appétit, de sommeil; hypochondrie, marasme : troubles digestifs, boulimie, crampes d'estomac, coliques sèches, flatuosités, constipation alternant quelquefois avec la diarrhée : troubles respiratoires, oppression, anhélation, toux sèche : troubles circulatoires, palpitations, souffle anémique. -
Ne pas confondre laliqueur séminale avec la blennorrhée (456), avec le mucus du catarrhe (510).
Moyen de reconnaître les zoospermes à l'aide du microscope. — Ils ne peuvent être vus que par réfraction ; le porte-objet doit être traversé par la lumière. Placer la liqueur entre deux verres bien pur?, unis, de même épaisseur; faire monter et descendre le foyer, faire de temps en temps varier la position des réflecteurs, jusqu'à ce qu'on puisse reconnaître les zoospermes : une seule goutte suffit. Si l'on n'a que du linge, faire la dilution aqueuse le plus tôt possible; quelquefois, il faul ajouter une goutte d'eau tiède, ou d'alcool. Les zoospermes se présentent alors sous forme de têtards, ayant une tête arrondie, brillante, et une queue allongée.
Traitement. — Si les pollutions sont sthéniques et dépendent de la continence : bains, topiques froids, lavements froids; éviter la constipation et tout ce qui peut provoquer les désirs vénériens; régime végétal ; exercice corporel au grand air ; ne pas rester assis pendant longtemps, surtout en voiture; coucher sur un lit dur et peu couvert, lupulin; mariage.
Si les pollutions sont astheniques, régime tonique, stimulant hydrothérapie, douches sulfureuses, baius de mer, électricité;
MALADIES DES OHGAN ES GÉNITAUX DE i/llOMME. 4 55
frictions stimulantes sur les lombes; à l'intérieur, toniques, fer, quinine ; ergot de seigle.
"2fi Ergot de seigle pulvérisé.... î gr.
Conserve de roses q. s.
F. s. a. 20 pilules : 1 à 5 matin et soir (Roubaud).
If Extrait alcoolique de noix
vomique 5 gr.
F. s. a. 100 pilules : de 1 à 8 par jour, graduellement (Duclos de Tours) .
Traiter les maladies de l'urèthre, de la prostate, des vésicules séminales; guérir la balanopostite ; guérir les oxyures vermiculaires, l'herpès preputialis, l'herpétisme, les hémorrhoïdes, la constipation (voir ces différentes maladies);
Lupulin (1 à 2 gr.) en poudre et mêlé avec du sucre ;
Bromure de potassium (1 à 4 gr.), en deux doses, dans l'aprèsmidi, pendant 15 jours (Lafond Gouzi) ;
Camphre ;0.25à 0,50) dans les 24 heures en pilules argentées, ou bien 1 à 2 grammes en lavement, chaque soir ; digitaline (1 à 2 granules) ;
Combattre le vice diathésique : s'il y a lymphatisme (26), eaux sulfurées sodiques de Moligt, du Vernet, de Saint-Sauveur en bains, en douches, en boissons.
494. Proslatite. —I. Pp. aiguë. — Symptômes. — i 0 Locaux : Pesanteur au périnée, envies fréquentes d'uriner, miction douloureuse, sensibilité au toucher rectal et saillie volumineuse produite par la prostate hypertrophiée; puis douleur gravative s'irradiant vers le rectum, la verge, besoins d'aller à la garde-robe, selles extrêmement douloureuses; lénesme vésical, dysurie, écoulement uréthral muco-purulent au début.
2° Généraux : Variables selon la gravité de l'inflammation, selon que la phlegmasiea envahi la muqueuse ou le parenchyme de la glande.
Ne pas confondre avec cystite (500), calcul vésical (521).
Traitement. — Local: 15 à 30 sangsues au périnée, répétées au besoin, grands bains, cataplasmes émollients laudanisés- Usane de graine de lin, de guimauve, d'orge miellée, lait
oulsonf !fJren,rKe,libre V'aide de purgatif's salins ou hùikux, cZl ,1? I ^ erab]GS aUX lavemenl*> toujours douloureux. Cherï 6Cn SOnde "Métallique à donner issue au pus en cas a abcès, ouvrir par le rectum si le foyer fait saillie de ce côté, à rl'ul a* ^'r»»i«iue. - Sympiomes.- lo Locaux: Semblables a ceux oe la prostalite aiguë, mais moins prononcés; pesanteur anale, besoin fréquent d'uriner et dysurie; toucher rectal
MALADIES DES RÉGIONS ET DES ORGANliS.
moins douloureux, hypertrophie prostatique moins prononcée et moins douloureuse; prostatorrhée.
2° Généraux: Peu prononcés ou nuls; dyspepsie, constipation alternant avec la diarrhée, amaigrissement, chloro-anémie hypochondrie.
Ne pas confondre avec calculs vésicaux, cancer de la prostate (495). *
Traitement. — Suppositoires au beurre de cacao additionné d'extrait de belladone (0,02 à 0,05), de camphre (t à 3 gr.), d'iodure de potassium (0,50 à 1 gr.), de bromure de potassium (0,50).
495. Tumeurs de la prostate. — Symptômes. — Locaux et fonctionnels: Envies fréquentes d'uriner, jet de l'urine bifurqué en spirale ; chaleur au col vésical et à l'anus après la défécation ; quelquefois douleurs lombaires; quelquefois rétention
ou incontinence d'urines, selon le siège de la tumeur prosiatique; constipation , hémorrhoïdes :
matières fécales présentant quelquefois un sillon tracé par la prostate hypertrophiée, d'autres fois aplaties en ruban. Par le loucher rectal (fig. 231), sensation d'une tumeur c unilobée, bilobée, selon
Fig. 231. — Déviation du canal de l'urèthre que l'hypertrophie OCCUpe dans un cas d'hypertrophie générale de la jgg lobes moyen OU laléprostate (*). , • , , ,
raux; combiner le toucher rectal avec le palper abdominal et surtout avec le cathétérisme, avec la bougie de cire molle.
Chercher à reconnaître si la tumeur est occasionnée par des tubercules, des calculs, un kyste, un cancer, diagnostic trèsdifficile, souvent impossible.
Traitement. — Palliatif et symptomatique : suppositoires fondants additionnés d'extrait de ciguë, d'iodure de potassium. Cathétérisme selon les besoins du malade.
490. Elénnorrhagie ou Uréthri te. — Symptômes. — 1° Locaux: Après 2 à 8 jours d'incubation, sensation de prurit dans
(*) a, partie pénienne de l'urèthre ; b, partie bulbeuse de l'urèthre ; f, urèthre ; e , région prostatique où le canal se trouve fortement dévié en haut pai la niasse que la prostate c l'orme dans la cavité de la vessie d (Ch. Bell).
le canal, picotement au méat; puis douleur qui s'accroît pendant les érections, la miction, et dont le siège principal est dans la fosse navieulaire; tuméfaction, rougeur lisse du gland ; écoulement blanc, opaque, jaun/ltre ; jet de l'urine plus mince, en vrille, en tire-bouchon; douleurs concomitantes dans le trajet du canal, quelquefois au périnée, aux testicules. Dans quelques cas de dilatation des corps caverneux, l'urètbre, ne se prêtant pas à la dilatation, forme comme une corde qui courbe la verge en avant (Chaudepisse cordée).
2° Généraux: Fièvre, inappétence, malaise; quelquefois nuls. . .
A l'état chronique, absence de douleurs ; écoulement plus ou moins abondant, quelquefois suintement uréthral n'existant qu'au matin (Goutte militaire), muco-purulent, muqueux ou séreux. S'assurer, dans la blennorrhagie chronique ou blennorrhée, de l'état du canal.
Dans quelques cas, la maladie qu'on croit guérie reparaît sous l'influence la plus légère. C'est la chaudepisse à répétition (Ricord).
Traitement. — 1° État aigu: Quand les symptômes d'acuité sont très-prononcés, et pendant les 4 ou 5 premiers jours, 15 à .20 sangsues au périnée; bains après les sangsues ; tisane de chiendent et de réglisse : usage d'un suspensoir ; régime doux ; abstention d'alcooliques, de café, de bière.
^ Thridace
Camphre
F. s. a. 20 pîl. 4 à 5 chaque soir (Ricord). -
Se méfier de la méthode dite abortive, qui consiste en injections avec la solution de nitrate d'argent (0,25 pour 30).
2° État subaigu : Prendre chaque jour trois cuill. à bouche de l'une des potions suivantes :
Baume de copahu. . . .
Sirop de Tolu
Sirop de pavots
Eau distillée de menti e...
Eau de fleurs d'oranger. . . .
Gomme arabique , . , ,
. s. a. (Ricord,.
aa 30 gr.
"if Baume de copahu Alcool rectifié . . .
Sirop de Tolu. ...
Eau de menthe. ..
Eau de fleurs d'oranger
Alcool nitrique
E. s. a. : 3 à 6 cuîll
3 l'ois (Chopart).
30 gr.
p.tr jour, en
Ou bien deux à trois fois par jour, gros comme une noisette de 1 un des opiats suivants, dans un pain azyme :
Cokliku, Aide-mém., 2e édit.
~îf Cubèbe 60 gr.
Copahu 30 —
Cachou ) ~. t ■
Alun | aa 5 gl'-
Carbonate de magnésie q. s.
F, s. a. opiat.
Cubèbe 45 gr.
Copahu. q. s.
Magnésie 8 gr.
Sous-carbonate de fer 4 —
Alun 4 —
Ratanhia 15 —
Gomme arabique 4 —
F. s. a. (Langlebert).
Capsules de cubèbe et d'alun de Duval, copahine, capsules Mothes, Raquin, etc. Lavements au copahu.
"2f Copahu ... 15 gr.
Jaune d'œuf n» I.
Décoction de guimauve 300 gr.
Laudanum 1 —
Pour un lavement.
3° A la période de déclin : Injections astringentes avec :
If Sulfate de zinc. . .
Acétate de plomb.
Eau distillée
. Diss.
| aa 1 gr.
If Sulfate de zinc
Acide tannique
F.au de roses 100 —
Diss.
| âa 1 gr .
If Alun
Acide tannique . ..
Vin de Roussillou.
Eau de roses
' • j aa 1 gr„ J âa 100 gr.
"2f Extrait de ratanhia.... i à 3 gr.
Eau distillée 200 gr.
Laudanum de Sydenham. 0sr,50 Diss.
Agitez
Eau distiUée 200 gr.
Sous-nitrate de bismuth 4 —
pour injections.
Contre la chaudepisse cordée et les érections violentes, \ 0 à 20 sangsues au périnée ; grands bains; quarts de lavements camphrés (camphre, 1 à 2 gf . dissous dans un jaune d'œuf); lupulin (i à 4 gr.)le soir; pilules camphrées; frictions au périnée avec la pommade ci-dessous : sachets de camphre au périnée , bains locaux; bromure de potassium (0,25 à 0,50) matin et soir dans l'eau sucrée (très-bonne préparation).
If Axonge ... cO gr.
Extrait de belladone • j fa 4 à 5 Camphre pulvérisé. . . i F. s. a. pommade (Ricord).
'if Camphre pulvérisé I ^ 3 „
Thridace I *
Mucilage de gomme q. s.
F. s. a. 20 pilules : 4 à 5 par jour
(Ricord).
Contre la rétention d'urine: Bains prolongés, sangsues au périnée, anliphlogistiques; cathétémme dans les cas exlrémcs.
Contre la cystite du col: 15 à 20 sangsues au périnée ; matin et soir, quart de lavement laudanisé; bains prolongés; tisane de graine de lin édulcorée avec le sirop d'orgeat (Ricord). Voir Cystite (509).
Contre les abcès: Incision plutôt prématurée que tardive.
Contre la blennorrhée, dite goutte militaire : S'assurer par le calhélérisme s'il y a diminution du calibre de l'urèthre. S'il y a altération du calibre, dilater graduellement le canal à l'aide des bougies, en commençant par celles de 2 à 3 millimètres de diamètre. Si le canal n'est pas diminué et si l'écoulement est purement înuqueux, balsamiques, eau de goudron, térébenthine cuite de Venise (8 à 16 gr.) suspendue dans un jaune d'œuf et délayée dans l'eau de menthe; capsules de térébenthine (6 à 10 par jour) ; décoction de bourgeons de sapin (5 gr. pour 1/2 litre) ; tisane à'uvaursi, édulcorée avec l'un des sirops suivants :
¥ Sirop de Tolu SOO gr. | If Sirop de Tolu 500 -r
Cachou • 1S-I Citrate de fer S à 10 gr '
Injections comme dans la période de déclin ou avec
^ Eau distillée 200 gr.
Limaille de fer j
Proto-iodure de fer. . . '.\\" \\ .\ oS',20 à I gr. Diss. (Ricord). ' 8
Traiter les dialhèses lymphatique (26), arlhritique ou rhumatismale (23), darlreuse (56).
497. Rétrécissements. — Symptômes. — Jet d'urine diminué, moins rapide, moins vigoureux, quelquefois bifide, quelquefois filiforme (dysurie), ne s'écoulant que goutte à goutte (ischune), impossible (strangurie) ; besoins fréquents d'uriner plus vifs la nuit que le jour; quelquefois complication de rétrécissement et d'incontinence; pesanteur au périnée. Érections fréquentes ou impossibles; coït douloureux, issue du sperme quand l'érection a cessé. p
Chercher à l'aide d'une bougie terminée par une petite
llrpniLf8Cd^réVréCi^ment'Pra,i^er cette recherche en lemenl, avec des bougies de 6 à 7 millimètres de diamètre,
les laisser en place pendant 15 A 30 minutes, et, en les retirant on voit, par leur courbure et leur déviation, l'altération du ca!
Ne pas prendre pour des rétrécissements la grande lacune de Morgagni, qui est au niveau du méat, ni le repli valvulaire. qui
siège à la fuce supérieure de l'urèthre, à environ 1 cenlimùlre et demi du méat; ne pas exercer de tiraillement sur la verge, ni de violence pour faire pénétrer la sonde.
Fig. 232. — Rétrécissement organique Fig. 233. — Rétrécissement
de l'urèthre *). fibreux de l'urèthre. \
Ne pas confondre avec contractions spasmodiques, calculs dans la vessie (521), hypertrophie de la prostate (495), rétention d'urines (514).
Traitement. — 1° Dilatation graduelle à l'aide des bougies dites en gomme élastique (voir Cathétérisme, 515). Pas de brusquerie dans cette manœuvre, et laisser la bougie dans le canal
(*) bb, limite du rétrécissement ; m, tissu fibreux qui forme la coarctation et s etend au delà de l'angustie jusqu'en ce ; il est recouvert par la membrane muqueuse ; e, corps spongieux ; f, portion membraneuse de l'urèthre dilatée (CWiale, d'après Lizars).
MALADIES DES ORGANES GÉNITAUX DE l'uOM-ME. :46!
pendant quelque temps, jusqu'au siège du rétrécissement; quelquefois, après t/4 d'heure de séjour, elle pénètre facilement. Laisser la première bougie en place pendant 24 h.; puis introduire une bougie plus forte et la laisser moins longtemps :
'uféthrîi ^£ZlT Fl\' m: - U,'éthrotome %• 236. - Uréthrotom, uréthraldeMalleZ(*j. de Ma.sonneuve (** . de MaisonneuVe pcrfec-
tiooné par Sédillot (***).
puis matin et soir. - Se méfier du procédé appelé Dilatation
r^Zflr^Z; BC' b°rcuconduct'-e filiforme conduisant un mandrin smant à dSïïw °n î*°ndach? ; B' cxtrémité °PPosée î «g- métallique
* *) A sonde clnS SUDr 1f Cfnnelure de la sonde lSédillot>éd. opér.).- D, bougie mtmTal l ' ? 'T danS 'a gaîne ' C' la lanJe ho''s d^ ^ U» ; et placée Vù le même ' • ° tranJchîl"tu ï bb> ^ protégeant la lame tranchante
lam 7 an tiîe < MaTT * ^ fai8ant aTancep °U rcculcr 1:1 ^aî"e ct la ' ' ajUtage de la sonde can"eléc ; f, ajutage de la bougie filiforme.
brusque. Sulfate de quinine (0,50) matin et soir en cas d'accès intermittents.
2° Cautérisation, soit d'avant en arrière, soit latérale, soit d'arrière en avant.
3° Divulseur uréthral (fig . 534): Inlroduire préalablement une bougie conductrice filiforme, adapier le mandrin C à la bougie, faire glisser sur le mandrin l'olive dilatatrice A en poussant sur le manche et en retenant de la main gauche le mandrin et la verge allongée pour prévenir le froncement de la muqueuse (Mallez). .
497 bis. Uréihrotomie. — Introduire avec précaution une bougie filiforme (fig. 235, 236); quand elle est parvenue dans la vessie, visser au petit ajutage métallique placé à son extrémité, un tube cannelé C, auquel la bougie sert de conducteur; introduire dans la cannelure la petite lame tranchante A, à laquelle on fait parcourir sans hésitation toute la longueur de l'instrument, de manière à diviser d'un seul trait la coarclation. Enlever l'uréthrotome, lui substituer l'urélhrotome à lame cachée; une fois arrivé au delà du rétrécissement, presser sur la bascule qui démasque la lame, et, en retirant l'instrument, le rétrécissement est coupé (Maisonneuve).
498. llômorrhagie uréilirale. — Symptômes. — Soit à la suite de violence extérieure, soit par exhalation, comme dans l'épistaxis, écoulement de sang pur, en général peu abondant, quelquefois avec tension, chaleur, douleur gravative au périnée. Pas d'urine avec le sang, à moins que la source de l'hémorrhagie ne soit à la région prostatique et que le sang n'ait reflué dans la vessie.
Ne pas confondre avec hématurie provenant de maladie des reins (455), ou de la vessie (51 1).
Traitement. — Si l'écoulement est peu abondant, expectalion, compresses fraîches autour de la verge, au périnée ; compresses imbibées d'eau blanche, d'eau vinaigrée. Si l'écoulement est abondant, une ou deux saignées générales. Injections astringentes (496), ou avec une solution Irès-étendue de perchlorure de fer (I gr. pour 50).
499. Névralgie uréthrale.— Symptômes. -• Chaleur le long du canal, douleur se propageant au sacrum, au pubis, aux lombes; retour des douleurs par crises périodiques ou non; souvent sans cause appréciable.
Traitement. — Injections calmantes; quelques gouttes de laudanum chaque fois; quarts de lavements laudanisés; bains (voir Névralgie*, 35). Bougies enduites de pommade belladonée
MALADIES DES ORGANES GÉNITAUX DE i/lIOMME. 4 «3
et introduites 8 à 10 fois par jour ; pommade au chloroforme.
500. Corps étrangers dans l'urèthre. — SYMPTOMES. — A la suite de manœuvres honteuses, ou bien consécutives à la rupture d'instruments dans l'urèthre, dysurie, tuméfaction de la verge, suintement sanguinolent; douleurs péniennes, vésicales, lombaires; quelquefois le corps étranger peut être senti dans l'urèthre.
Nota. Ne pas oublier la grande tendance qu'ont les corps
rangers à cheminer de l'urèthre dans la vessie, d'où l'indi-
(*/ a, canule ; b, tige.
H a, petite tige articulée et mobile ; b, tige coudée ; c, vis de rappel.
cation de les extraire promptement et de ne pas omettre d'assujettir les sondes.
Traitemknt. — Chercher à extraire le corps à l'aide de pinces ordinaires; introduire le doigt dans le rectum et presser sur le canal pour empêcher le corps étranger d'être repoussé dans la vessie; quelquefois incision du canal. Curette de Leroy (d'Étiolles ) {fig. 237 et 238), portant à une extrémité une petite tige articulée et mobile a que l'on ouvre à volonté b, au moyen d'une vis de rappel c. Si c'est une épingle ou une aiguille, enfoncer l'aiguille à travers la paroi inférieure de l'urèthre, l'enlever avec des pinces en la tirant sur la partie qui a traversé le canal (Dieffenbach), ou bien en tirant sur lu tête dans le canal, si c'est une épingle (Boinel).
501 . Phimosis. — Symptômes. — Prépuce trop étroit à son ouverture, et ne pouvant être ramené en arrière, ou bien, s'il peut l'être, étranglement et gonflement œdémateux du gland; dans les cas extrêmes, gêne à l'émission des urines qui tombent goutte à goutte et s'amassent entre le gland et le prépuce.
Ne pas confondre avec le phimosis congénital, avec le phimosis occasionné par la balanite (504).
Tbaitement. — S'il y a balanite, bains locaux émollients, sinon, excision (voir Circoncision, 502).
Dilatation forcée. Explorer, à l'aide d'un stylet, la cavité du prépuce ; graisser la pince à trois valves (fig. 239), l'introduire à travers l'orifice du prépuce, la faire cheminer lentement autour de la couronne du gland; alors, rapprocher les anneaux de la pince, ce qui fait écarter les trois branches A, B, C; on éprouve alors la sensation d'une résistance vaincue. Extraire la pince, et rabattre le prépuce en arrière de la couronne du gland; enduire le prépuce de cérat simple et le ramener à sa position normale : découvrir le gland cinq à six fois par jour ; lotions d'eau blanche en cas d'œdème (Nélaton).
502. Circoncision. — 1" Procédé ordin are. — Attirer le prépuce en avant à l'aide de pinces (fig. 240); l'étreindre avec une autre pince immédiatement en avant du méat urinaire, et, à l'aide de ciseaux ou d'un bistouri, enlever tout ce qui dépasse la pince placée transversalement (fig. 240) : fendre ensuite longitudinalement, sur le dos du gland, la muqueuse qui dépasse de beaucoup, la renverser de chaque cOté.
Pansement : Faire affronter par un aide la peau et la muqueuse, sans intermédiaire de tissu cellulaire, et, là où les deux feuillets légumenlaires, peau et muqueuse, se touchent, appliquer 8 à 10 points de suture (fig. 241), ou bien 10 à 15ser-
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res-fines en commençant par le côlé du frein; compresses imbibées d'eau fraîche, renouvelées loules les deux heures ; en-
Fig. 240. — Circoncision; Fig. 541. — Circoncision; réunion de"
ablation à l'aide du bis- la peau et des muqueuses à l'aide de
touri. quelques points de suture.
lever quelques serres-fines le soir, les autres au bout de 24 h. 2° Procédé Vidal. — Un aide saisit la racine de la verge
entre l'index et le médius de la main droite et lire la peau du côté du pubis (fig. 242). Le chirurgien exerce une traction en avant sur le prépuce à l'aide de deux pinces à disséquer, l'une, côté du frein, est confiée à l'aide qui la tient de la main gauche; l'autre, vers le dos de la verge, est tenue par la main gauche de l'opérateur. Avec la main droite, il applique obliquement une pince à pression continue et à mors de manière à ce qu'elle embrasse beaucoup plus de parties du côlé de la -
verge que vers le frein (fig. 243). Les deux petites pinces étant alors retirées, faire la section du prépuce avec de forts ciseaux
Fig. 243. — Opération du phimosis : procédé de Vidal, 2e temps.
droits qui agissent entre la •pince et le gland. — Pansement comme ci-dessus.
503. Paraphimosis. — Symptômes. — Ala suite des premiers rapports sexuels ou de masturbation chez l'homme affecté de phimosis, ou bien comme complication de chancres situés sur la muqueuse prépuliale, le gland est découvert, gonflé, rougeâtre; prépuce formant à la base du gland un bourrelet circulaire, saillant et douloureux ; symptômes inflammatoires locaux plus ou moins intenses ; dans quelques cas, grosses tumeurs luisantes, tendues, transparentes, œdémateuses sur les côtés du frein.
Traitement. — Malaxer le gland pour en chasser le sang; • saisir la peau située en arrière du bourrelet avec le pouce et
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l'indicateur de la main gauche (fig. 244); repousser avec le pouce et 1 indicateur de la main droite le gland en arrière tandis qu on attire le bourrelet en avant : enduire le gland de cerat ou d'huile pour faciliter la réduction.
Si l'étrangement est très-prononcé et difficile à réduire taire des applications locales froides pour le dégonfler • cruel ' ques sangsues au périnée; bains, cataplasmes locaux; eî dans
Fig. 244. - Opération du parapinmosis (*).
les cas rebelles, débridement de l'anneau à l'air?* h„ k- ,
épaisseur. - Êtr^L™^" dun,^Icoup dans loule son sur le bourrelel œdémalié ^ deS mouche'«™
Plus0^;" abondaa'r!;rthUe- - SïMPT0MES- - Stoé.ion
( ) La main droite presse sur le e\nmi • i„ ™ •
ie giand , la ma.n gauche saisit la verge.
et quelquefois phimosis consécutif; muqueuse du gland rouge, dépolie, excoriée.
Ne pas confondre avec chancre (27, 28).
Traitement. — Bains locaux émollienls 3 à 4 fois par jour ; injections émollientes entre le gland et le prépuce ; injections au vin aromatique; charpie sèche entre le gland et le prépuce ; charpie trempée dans le vin aromatique, dans la glycérine ou enduite de pommade au précipité blanc (2 gr. pour 30); quelquefois saupoudrer avec le calomcl, ou bien cautériser avec le nitrate d'argent, ou bien injections avec :
■2f Eau distillée 1 50 gr.
Nitrate d'argent cristallisé 1
Diss.
Grands soins de propreté pour prévenir les rechutes.
50.*). Plaies du pénis. — Symptômes. — Par contusion : Pénis noirâtre, violacé (contusion simple), ou bien épanchement de sang sous forme de tumeur hématique (contusion du tissu éreo tile ), molle, fluctuante, augmentant pendant l'érection.
Par instruments' piquants (US).
par instruments tranchants. Hémorrhagie (I H).
Traitement. — Pour les contusions simples; compresses imbibées d'eau fraîche, d'eau blanche, etc.
Pour les plaies par piqwes : môme traitement (H 5).
Pour les plaies par instruments tranchants : tenter la reunion, qui ne réussit que rarement dans les plaies considérables ; suture à points séparés (Ht), fils métalliques; laisser une sonde à demeure pour que l'urine ne nuise pas à la cicatrisation ; prévenir les érections à l'aide du camphre, du bromure ^potassium, du lupulin (I à 2 gr.). Amputation de la verge (508).
Dans les plaies par armes à feu, la balle a pu froisser les corps caverneux; peu ou pas d'hémorrhagie, rétention d urines même quand ïurèlhre est intact. Pansements simples eau fraîche; la déformation du pénis, le défaut ou la géne d érection en sont les conséquences. . .
Si tout le pénis a été enlevé : chercher le meat, y introduire une sonde et pansement simple en attendant la chute des es-
chares. r.nn(1
506. CoHstriction de la yerge. - Symptômes. - ^nUe ment du pénis au-dessus et au-dessous du lien qui disparaît sous le gonflement; pénis livide, rétention d'urines et quelque-
^'LTitSent.' — Faire diminuer le volume de la verge à l'aide
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d'applications froides, de glace mise avec précaution, sur le pubis, les bourses, la verge. Si le pénis est pris dans un flacon mômes moyens et faire chauffer le cul du flacon pour que l'air du va-e, se dilatant, fasse sortir le pénis. Si c'est un anneau mêmes moyens que ci-dessus, glisser un petit morceau de caron sous 1 anneau et se servir de lime ou de cisailles, ou mieux d un fort sécateur. '
507 Cancer du pénis. — Symptômes. — Noyau dur indolent dans l'épaisseur de l'anneau préputial, induré totalement ou partiellement; puis bosselures ulcérées, saignantes khoreuses, comprimant et faisant disparaître le gland et les corps caverneux au point de faire croire à un cancer du pénis S cer des téguments de la verge.) P {
Petit tubercule en forme de poireau situé sur une des faces
io^euZt^I d>ab°rd ind°lent' Puis douloureux su tout pendant le coït; dur, saignant, iclioreux, augmentant peu
a peu de volume et envahissant tout le gland e le corns ca verneux ; engorgement des ganglions de l'aine ^ r nS d'u" nnes. (Cancer du corps de la verge.) ' retentlon d u~
Ne pas confondre avec chancre (27, 2S) ; cicatrice viciencp • tissu modulée ; ni le cancer des téWmenVs avef cTuiTu^/ps
à^^^^^^m^ (29). Contre le cancer
tracter un peu la peau vptn 1p nnw, • ■ , P lde e< re
gauche et Tampuler d u„ seul £ wl " -Tf de la main au moins au delà de la lesccnce ' * ' Centim"re
n^s:z douCutdutrr i r uwir ,a .
demeure dans le canal et panser avl'c T^T U™ SOnde à amputer a ïa fois v'ergc Tsonde " ' '° S°naB d'abo'-d et
est ce
Corubv, Aide-mém., 2« édit.