ET DES ORGANES
Fia. 277. — Ligature de l'artère fémorale (*].
troisième abducteur
MALADIES DE LA HANCHE ET DE LA CL'ISSlî.
ra
) 1, rameaux du fémoro-cutané ; ?, rameaux du nerf anal; 3 et 4, branches -.nées du peut sc.atique; 5, nerf accessoire du saphène externe; , saph L c «ta»; 7, branche calcanéenne venue du tibial postérieur; B, rameaux posS ncurs du saphene externe (Fort. Anatomie, 1868). . P
H S nerf fessier supérieur; 2, fessier inférieur ou petit sejatique; 33 g, and
vives, spontanées, convulsives, lancinantes, avec sensation tantôt de froid, tantôt de brûlure, gênant ou empêchant la marche et la station debout, revenant le plus souvent par crises ou s'exaspérantpar la pression qui provoque des douleurs plus ou moins vives dans les points suivants : au-dessus du sacrum (\) ; au niveau de l'articulation sacro-iliaque ; au sommet de l'échancrure scialique (2) ; vers le bord supérieur du grand trochanter (3) ; le long de la cuisse (4) ; dans le creux poplité (6) ; sur le bord externe de la rotule (o); vers l'articulation péronéo-libiale. Pas de rougeur à la peau, quelquefois amaigrissement du membre, atrophie musculaire quand la maladie est chronique.
2° Généraux : Le plus souvent nuls.
Nepas confondre avec coxalgie (548), rhumatisme musculaire (24), paralysie (1 65).
Traitement. — \ 0 Local : Frictions stimulantes avec le baume opodeldoch, le liniment volatil camphré, l'essence de térébenthine, sinapismes, vésicatoires volants répétés et pansés matin et soir avec le chlorhydrate de morphine (0,025 à 0,05), teinture d'iode morphinée, collodion élastique morphine, injections hypodermiques, chloroforme et gutta-percha, collodion à l'iodoforme ; si les douleurs sont très vives, sangsues et ventouses. Quarts de lavements térébenthinés (essence de térébenthine, 1 à 2 cuillerées dans un jaune d'œuf). Bains, douches de vapeurs aromatiques, fumigations narcotiques, sulfureuses. (V. Névralgies, 39.)
Dans la forme chronique: cautères, moxas, acuponcture, électro-poncture, faradisation.
2° Général: Opiacés, belladone, iodure de potassium, sulfate de quinine.
Eaux minérales sulfureuses chaudes en bains, douches : Aix en Savoie, Luchon, Bagne res, Enghien, Guano ; — Mont- Dore, Chaudes-Aigues, Néris, Plombières, Luxeuil, Bourbon - Lancy.
Combattre la diathèse rhumatismale ou syphilitique. Chercher si la scialique est déterminée par une lésion organique d'un des organes du bassin, tels que cancer de l'utérus, etc.; si elle est occasionnée par une intoxication.
sciatique ; 4, rameaux du demi-membraneux et du grand adducteur ; 5, sciatique poplité externe ; 6, sciatique poplité interne ; 7, rameaux du soléaire ; 8, nerf tibial postérieur; 9, division du tibial postérieur en plantaires (Fort. Anatomie, 1 868).
MALADIES DE LA HANCHE ET DE LA CUISSE
547. Luxations. — Voici la classification des divers auteurs, d'apri>s Fano.
BOÏER.
Gebdy.
En haut et en dehors. ) Iliaque.
En bas en en arrière, i Sacro-sciatique.
En bas et en dedans. Sous-pubienne.
En haut et en dedans. Sus-pubienne.
Ischiatique.
Nélatox. Malgaigne.
I Ilio-ischiatique. f Ilia9ue- ( ( Ischiatique.
Ischio-pubicnne. i Ischio-pubiennc.
( Sous-périnéale.
llio-pubienne. I «'©-pubienne.
| Sus-cotyloïdienne.
Ischiatique. Sous cotyloïdiennc.
I. Luxation ilio-ischiatique OU Iliaque OU en baut et «•il dehors. — Téte du fémur à la partie inférieure de la fosse iliaque (fig. 2G0), grand trochanleren avant.
Fig. 280. — Luxation iliaque, ou ilio-ischiatique, ou en haut et en dehors.
Fuj. 28 1. — Luxation iliaque, apparence de la saillie eu dehors de la hanche.
Symptômes. — Douleur locale et gonflement.
1° Déformation : Existence d'un creux au pli de l'aine;
Fig. £82. — Procédé de Cooper.
saillie de la téte du fémur dans la région fessière ; élévation du pli fesskr; élargissement et saillie en dehors de la hanche.
F:g. 283. — Réduction des luxations pur Le procédé de Dcsprès,
2° Dimension: Raccourcissement du membre.
3° Attitude: Rotation du membre en dedans (fig. 281).
MALADIES DE LA I1ANCHE ET DE LA CUISSE
4° Mobilité: Mouvements volontaires abolis, mouvements communiqués en partie possibles.
Ne pas confondre avec fracture du col du fémur (549), contusions, luxations complètes ou incomplètes.
Traitement. — Faire coucher le malade sur le côté sain; la cuisse luxée fléchie à angle droit sur le bassin, la jambe sur la cuisse ; placer un lacs contre-extenseur dans ie pli de l'aine du côté malade, fixer le lacs extenseur au-dessus du genou ; faire exécuter des tractions lentes suivant l'axe du fémur placé dans celte position (Nélaton).
A. Cooper fait coucher le malade sur le dos (fig. 282), place ie lacs extenseur au-dessus du genou et tire la cuisse malade de telle sorte qu'elle croise la cuisse saine, puis imprime à cette cuisse malade une légère rotation en dehors.
Le blessé étant placé comme dans le procédé Nélaton, imprimer à sa cuisse un mouvement derolationendehors, après quoi on la ramène doucement (fig. - 83) en bas et en dedans (Desprès).
Faire faire l'extension sur le genou fléchi, refouler avec la main la tète du fémur en dehors et en dedans (Malgaigne).
La luxation étant réduite, application de compresses résolutives et repos au lit.
IL Luxation ilio-ischiatique OU en haut et eu dedans, ou mieux Ilio-pubienue. — Tête du fémur en rapport avec le pubis au voisinage de l'échancrure iUo-pubienne.
Symptômes. — 1° Déformation : Tête du fémur faisant saillie au pli de l'aine ; dépression de la fesse ; grand trochanter déprimé et porté en avant.
2° Dimension : Longueur du membre normale, plus grande ou moindre.
3° Attitude : Cuisse dans l'extension ; rotation en dehors et souvent abduction.
.4° Mobilité : Mouvements volontaires impossibles.
Ne pas confondre avec fracture du col du fémur (549, II).
Traitement. — Faire coucher le malade sur le dos, la jambe étendue sur la cuisse; contre-extension suivant l'axe du tronc; extension sur le membre inférieur oblique et en dehors (Nélaton).
Pour les luxations incomplètes, taire fléchir la cuisse, la porter en dehors et lui imprimer ensuite un mouvement de rotation en dedans (Malgaigne).
III. Luxation itchiatique OU en bas et en dehors et en arrière. — Tête du fémur au niveau de la gouttière qui surmonte la tubèrosité scialique ; grand trochanter en avant.
Symptômes. — 1° Déformation : Saillie de la tûte du fémur au-dessus de la tubérosité sciatique ; dépression à la région inguinale ; grand trochanter en dehors et en avant. 2° Dimension: Raccourcissement dans la flexion ; allongement dans l'extension (Nélaton).
3° Attitude: Cuisse fléchie sur le bassin ; membre dans l'adduction et dans la rotation en dedans. Quelquefois engourdissement du membre luxé; douleur locale et gonflement.
Ne pas confondre avec luxation iliaque (547, I) : dans la luxationischiatique,la flexion de la cuisse est plus prononcée et la tête fémorale plus rapprochée de la tubérosité sciatique ; ni avec contusion r fractures du col (509).
Traitement. — Comme cidessus. Faire fléchir la cuisse et exercer des tractions suivies d'un mouvement de rotation du membre en dehors et d'une pression sur la tête du fémur (Malgaigne). Procédé Desprès pour les luxations incomplètes.
1Y. Luxation ischio-pubienue OU dans le trou ovale OU en bas et en dedans. — Tôle du fémur occupant complètement ou incomplètement le trou ovale (fig. 285).
Symptômes. — 1° Déformation: Aplatissement de la fesse; abaissement du pli fessier; convexité à la partie interne et supérieure de la cuisse ; 2° Dimension : Allongement de 3 à 5 centimètres ; 3° Attitude : Cuisse fléchie sur le bassin, abduction du membre et rotation en dehors (fig. 296) ;
4° Mobilité : Adduction, extension et rotalion en dedans impossibles; abduction et flexion possibles. Ne pas confondre wee les autres luxations.
ï'ig- 204. — Luxation iscliiatiquc.
MALADIES DE LA HANCHE ET DE LA CUISSE
Tbaitement. — Relever fortement la cuisse en dehors et exercer une légère (raciion dans ce sens en pressant sur la tète du fémur avec la main (Malgaigne). Bon procédé pour la luxation incomplète.
Pour la luxation complète, même procédé que pour la luxation ilio-ischiatique ; procédé Nélaton excellent. On peut y ajouter une traction transversale exercée à l'aide d'un lacs placé à la
Fig. 285. — Luxation Iscliiopubieimii.
Fig. 286. — Luxation Uctiiû-pubfeiffie.
partie supérieure et interne de la cuisse et dont les chefs sont noués de manière à représenter un large anneau dans lequel le chirurgien engage la tôle qu'il relève pour faire la traction analogue avec le procédé dit en cravate. , , N°'a' ~ Dans les luxations récentes, commencer par les méthodes dites de douceur: combiner la flexion et la rotation.
Par la flexion, on dégage la tûte du fémur des obstacles qui la retiennent; par la rotation, on lui fait parcourir tous les points de la circonférence du colyle jusqu'à ce qu'elle soit en rapport avec la déchirure capsulaire, par laquelle elle rentrera : — moyen facile qui ne demande pas le secours d'aides (Desprès).
548. Coxalgie. — Symptômes. — \ ° Période de début. — Douleur vague au pli de l'aine, quelquefois avec irradiation : claudication légère et fatigue à la marche : roideur dans l'articulation coxo-fémorate avec légère infiltration locale.
2° Période d'état. — Douleur plus ou moins vive, parfois locale, parfois sympathique dans le genou ; claudication plus prononcée, puis marche impossible. Après un certain temps, cuisse dans l'adduction et dans la rotation en dedans, même sans qu'il y ait luxation : pointe du pied en dedans, pli dansl'aine; impossibilité de donner au membre une autre position. Empâtement local, fesse saillante et arrondie, saillie du grand trochanter non constatable ; tuméfaction dans le triangle de Scarpa: formation d'abcès froids dans le voisinage. Plus; tard, apparition de la luxation qui est presque toujours la luxalion ilio-ischiatique (o47, I).
Ne pas confondre avec rhumatisme articulaire (22), abcès froids symptomatiques d'une carie vertébrale (294).
Traitement. — 1° Général: Toniques, aération, bonne hygiène, . (voir Lymphatisme, 26). — 2° Local : A la première période, immobilisation du membre dans une bonne position à l'aide délai gouttière de Bonnet (prix : 120 à 200 fr.), ou bien bandage amidonné ou dextriné, ou appareils de Bouvier, de Leforl, de Martin, de Mathieu. — A la période ebronique, des chirurgien? cherchent à rompre les adhérences pour guérir rankylose (V. Duval).
o49. Fractures «lu fémur. — 1. Fracture du corps.
Symptômes. — Douleur et craquement au moment de l'accident.
1° Déformation: Genou en dehors; convexité à la partie externe et antérieure de la cuisse : gonflement au niveau de la fracture.
2° Dimension : Raccourcissement de 2 à 6 centimètres.
3° Attitude : Décubilus dorsal, pied en dehors.
4° Mobilité anormale; placer la main sous la cuisse à l'endroit lésé; cherchera soulever le membre, et alors il se forme un angle produit par les deux fragments ; crépitation faiblement perceptible dans ce mouvement. Ces phénomènes sont trèsrares chez les enfants dont les os sont plus flexibles et ont plus
MALADIES DE LA 11ANCHE ET DE LA CLISSE. 52 1
de tendance à se tordre ; perte de la fonction du membre. Ne pas confondre avec contusion.
Traitement. — Faire faire l'extension par un aide qui saisit le talon d'une main, la partie antérieure du pied de l'autre en appliquant la face palmaire sur le dos du pied, et le pouce sur la face plantaire; faire faire la contre-extension sur le bassin ; faire la coaptalion à l'aide de pressions légères.
Maintenir la réduction avec le bandage de Scultet, consistant en drap fanon, porte-attelles ou serviettes, — trois attelles, dont deux petites, et une grande pour la région externe, — trois coussins de paille d'avoine, — 15 à 20 bandelettes de toile de 0,05 de large {fig. 287), — 4 ou 5 compresses fines, — cérat,
Fig. 2S7. — Bandage à bandelettes de Scultet.
charpie, linge fenétré, en cas de plaie, — liqueur résolutive feau-de-vie camphrée, ou eau-de-vie salée, ou eau blanche) pour lotions, — grande bande pour prévenir l'engorgement œdémateux du pied et de la jambe, — ouate pour garnir le talon et en prévenir les escharcs ; coussin de caoutchouc ou vessie pleine d'eau.
Le bandage de Desault {fig. 288) diffère du précédent en ce que les deux attelles interne et externe dépassent le pied. Convient mieux aux fractures obliques.
La gouttière de Bonnet (de Lyon) (jig. 289), remplie d'ouate et matelassce,8à V6 bandelettes autour de la fracture, convient dans tous les cas simples ou compliqués de plaies, dans les fractures directes ou obliques.
Appareils inamovibles : Bandages dextrinés, amidonnés, en papier (voir Fractures de l'humérus, 355, B).
Fig. 288. — Fracture du fémur : appareil Fig. 2S9. - Gouttière pour la frac-
à extension continue (Dcsault,. turc de la cuisse.
MALADIES DE IA IIANCLIE ET DE LA CUISSE. 52 i
2f Doctrine îk o gv.
Alcool camphre 3iHi —
Eau cliauclc 21)0 —
Délayez comme p. 31 i.
Appareils de Merchie : Tailler, comme pour les fractures du
Fig. ^90. — Appareils modelés de Merchie. — Patron des attelles
de la cuisse.
bras, deux attelles en carton, l'une externe, ayant 0,46 de hau- . teur, l'autre interne ayant 0,44 : les faire dessécher et les appliquer comme il a été dit aux fractures du bras, p. 315 Protéger, à l'aide de cerceaux, le membre fracturé. Contre l'eschare du talon, qui n'arrive jamais avec l'appareil
de Bonnet, vessie de porc remplie d'eau, ou bien talonnière en caoutchouc (fig. 294), coussin hydrostatique.
Pour les petits enfants : Bande roulée enveloppant tout le
p-Uj 29i, Appareil de Meicliie. — Attelles modelées pour la cuisse.
•membre; trois petites attelles, compresseset bande recouvrai les attelles. Quelquefois attelles de carton mouillé et bandage
amidonné. .
Pour les enfants plus âgés : Compresses sur la partie lésée : attelles immédiates de Dupuylrcn, en carton mouillé ou en bois appliquées sur les compresses; bandage de Scullet.
MALADIES DE LA HANCHE ET DE LA CUISSE
Lever l'appareil après 50 jours chez les adultes, et après 30 ou 35 jours chez les enfants.
Appareil Sarazin.
— Suivant les indications données page 316, tailler dans la toile métallique un appareil selon les mesures ci-dessous (fig.
29:i). La contre extension est faite par le spica, l'extension au moyen de la tige de fer glissant dans une mortaise et placée à la partie interne, la mortaise étant garnie d'unevis de pression.
Pour appliquer l'appareil, recourber en dehors au voisinage de l'extrémité supérieure de l'attelle des pièces de toile métallique qui la dépassent, de façon à ébaucher la béquille ischio-périnéo-crurale, puis recourberles valves et la bottine en gouttière, desserrer la vis de pression et garnir tout l'appareild'une épaisse couche d'ouate: glisser alors l'appareil sous le membre fracturé, l'attelle placée contre la face interne , serrer le spica autour
Fig. 29-2.
u bassin, fixer ensuite de la môme manière la bottine et la
Fig. -293.
MALADIES DE LA I1ANCUE ET DE LA CUISSE
valve jambière. Procéder alors à la réduction de la fracture en faisant tirer sur la partie inférieure de l'appareil mobilisée par le desserrement de la vis {fig. 292). La réduction obtenue, serrer la vis et appliquer les valves crurales.
Fig. 294. — Coussin calcanéen (*J.
II. Fracture «lu col. — Variétés: Intracapsulaire {fig. 29.">) ou extracapsulaire (fig. 296). Symptômes. — Douleur et gonflement.
ïg. 29b. — Fracture du fémur intracapsulaire.
Fig. 296. — Fracture du col du fémur.
1° Déformation: Peu marquée à cause du gonflement.
(*) e, lit ; t, talon.
2° Dimension: Raccourcissement de quelques millimètres à 8 ou 10 centimètres.
3° Attitude : Rotation du pied en dehors (fig. 297).
4° Mobilité: Abolition des fondions du membre (non constante); crépitation quelquefois difficile à percevoir.
Ne pas confondre avec luxation coxo-fémorale (547), contusion.
Traitement. — Réduction comme dans le cas précédent; proférer l'appareil double de Bonnet (de Lyon) pour immobiliser les fragments (fig. 298).
Fig. 297. — Fracture du fémur, rotation Fig. 298. — Gouttière double pOUl
du pied en dehors. les fractures du fémur (Bonnet).
RI. Fracture «les coiulyles «lu fémur. — Symptômes.— Genou aplati, rotule moins saillante, cachée entre les deux condy-
MALADIES DE LA HANCHE ET DE LA CUISSE. 529
les, et plus saillante quand on les rapproche ; douleur ; épanchementarticulaire,mouvemenls latéraux plusétendus, crépitation.
Traitement. — Placer le membre dans l'extension; traitement antiphlogislique local très-énergique; quelquefois sangsues en grand nombre; plaques de carton mouillé dans, le creux poplilé (fig. 299). Après 5 ou 6 semaines, quelques mouvements pour prévenir l'ankylose. Amputation souvent nécessaire.
5o0. Désarticulation île la hanche. — Différentes méthodes :
i 0 A lambeau antérieur (Mance) ;
2° A lambeau postérieur (Lalouette);
3° A deux lambeaux (Béclard, Lisfranc) ;
4° Méthode circulaire (Abernethy);
fi° Méthode ovalaire;
6° Méthode elliptique. Préférer la méthode à lambeau antérieur.
Lambeau antérieur: Faire comprimer l'artère sur la branche horizontale du pubis par un aide; faire écarter le membre sain parun autre aide, et se placer en dehors pour le côté gauche. Faire fléchir sur le bassin la cuisse malade ; au milieu de l'espace compris entre l'épine iliaque antérieure et supérieure, et le grand trochanter, passer à plat un long couteau interosseux (fig. 300), dirigé d'abord de bas en haut et de dehors en dedans de manière à ouvrir la capsule articulaire et à arriver sur
la lôle du fémur d; ramener alors FiS- — Bandage du creux lu pointe de l'instrument en bas, le popiité. pousser et le faire sortir au milieu du pli inguino-crural dcb • ailler ainsi un lambeau antérieur b descendant jusqu'au milieu de la cuisse. J 1 u
Faire relever le lambeau, comprimer l'artère ouverte • porcr le couteau par-dessous la cuisse (A. Guérin), app quer ïe tranchant sur le bord interne des chairs, et coupon tenan? toujours la pointe du couteau en haut
Pour le côté droit, se placer en dedans et tailler le lambeau