CHAPITRE II
Rloyens propres à diminuer la douleur dans les opérations chirurgicales.
De tout temps, on a cherché à engourdir la sensibilité chez les malades qu’on opère. On a tour à touremployé: 1° l’opium, lajusquiamc, la belladone, moyens qui sont dangereux et insuflisans ; 2» la compression des troncs nerveux ou des membres, exercée à l’aide de divers instruments appropriés;
3o enfin, comme moyen auxiliaire, le chirurgien cherchait à détourner l’attention de son malade, sans perdre de vue que, pour abréger les souffrances, il fallait avant tout, de la précision, de la promptitude, sans précipitation, dans l’accomplissement des divers temps de l’opération.