A LA FLEXION DBS SOLIDES
488. Lorsqu'un solide encastré horizontalement par Fime de ses extrémités est sollicité à l'autre par un effort perpendiculaire à sa longueur, la flexion qu'il prend est proportionodle à l'effort exercé et au cube de son bras de levier.
Si la charge est uniformément répartie sur la loogueur du solide, la flexion est celle que produirait un poids égal aux | de cette charge et qui agirait à Textrémité.
Lorsqu'un solide est posé horizontalement sur deux appnb et chargé en son milieu, la flexion est proportionnelle au poids qu'il supporte cl au cube de la moitié de la distance des appuis.
Si la charge est uniformément répartie sur la longueur du solide, la flexion est celle que produirait un poids égal aux | de la charge qui agirait au milieu de la longueur.
Lorsqu'un solide est encastré horizontalement par ses deux extrémités et chargé en son milieu, la flexion est encore proportionnelle à l'effort exercé et au cube de la deroi*di^ance des appuis, mais elle est moitié moindre que si le corps était posé librement sur deux appuis. Dans ce cas l'on devra avoir égard à l'observation du n*" 449.
Les résuUats précédents sont exacts tant que les chaiiges ne dépassent pas celles qui produiraient une altération permanente dans l'élasticité des corps; et, comme les efforts indiqués dans les formules des n" suivants sont de beaucoup au-dessous de ces limites y on pourra employer les règles que nous allons indiquer pour calculer la flexion de tous les corps dont les proportions sont données dans ces numéros.