M + KM' ' '^ — 2M + KM
et permet d'établir la consommation do travail faite par Tarbrc à cames (pag. 1090) pour chaque choc.
En effet, la force vive du système avant le choc se réduisait à celle Û* M R* de l'arbre à cames -, après le choc, elle se compose de celle (o^MR^ que possède encore cet arbre augmentée de celle ^ra M' R'^ que le marteau a acquise. La perte de force vive due au choc serait donc la différence
û^MR^ — <o»MR^ — a)'*M'R*' (16)
mais le choc, en même temps qu'il a donné lieu à cette perle de force vive, a de plus imprimé au système du marteau une force vive -j- o'* M' R^S qui a vaincu son inertie, et doit être considérée dès lors comme correspondant à un travail utile. Le travail total de l'arbre à cames pour chaque choc, celui que le moteur doit lui restituer s'élève donc en effet à