UÉTAMOBPHISME. — MILIEU DU CIEL
esl Tangle horizontal compris entre le zéro du limbe et le plan du méridien.
Remarque, Ces diverses opérations exigent que Ton fasse éclairer on peu l'objectif de la lunette pendant que l'on a l'œil à l'oculaire afin de distinguer les fils du réticule sous lequel on amène les étoiles à observer.
L'observation des hauteurs correspondantes du êoktl pourrait encore servir à la détermination du méridien; mais celte méthode exigerait des corrections, et de plus, les instruments dont l'ingénieur dispose^ ne sont pas habituellement munis des verres colorés qu'elle exige. ^
MESURES. Yoy. Poids et mesures.
BfÉTAMORPHISJHE. Métamorphose en vertu de laquelle les géo* logaes supposent que certaines roches sédimentaires ont pris les caractères et la cristallisation de ce qu'ils appellent les roches ignées. Cette altération physique^ et quelquefois chimique^ des roches sédimentaires est attribuée à l'action de la chaleur des roches ignées et émptives^ avec lesquelles elles auraient été en contact plus ou moins intime. C'est ainsi que des calcaires terreux^ sons l'influence de la chaleur et de la pression^ auraient passé à l'état de marbres, fait dont la possibilité a été confirmée^ du reste^ par les expériences directes de Hall^ ce serait encore par une action métamorphique que, au contact des roches ignées magnésiennes, des calcaires auraient passé à l'état de dolomies (pag. 545), que des grés à tissu arenacé se seraient transformés en quartz compacte, etc.
Les pierres des ouvrages des hauts fourneaux montés en grès^ offrent un exemple do ce genre de métamorphisme, après quelques mois de campagne; et, quant au métamorphisme par pénétration, je pourrais citer l'exemple curieux d'un évent formé d'un tuyau en fonte de 0^035 d'épaisseur, qui, fiché dans le sable argileux employé comme remplissage de l'ouvrage du haut fourneau de Fra* mont^ en fut retiré complètement pénétré par ce sable après une campagne d'une année. Il était devenu très-fragile, et Taspect de sa cassure était tel qu'il eût été facilement pris, sauf son poids, pour on tnyau en terre cuite, originairement fabriqué avec de l'argile trèsfenrugineuSe.
Il importe de remarquer que les roches qu'on suppose avoir été modifiées par métamorphisme, ne se présentent cependant pas toujours dans le voisinage de roches d'origine ignée, c'est à la géologie qu'il appartient d'expliquer ces exceptions à ses lois.
MILIEU DU CIEL. On emploie quelquefois cette expression
usa MINES. — MITRAILLE.
pour désigner le point de Tèquateur qoi se troare sons le méridien dans un inslant quelconque.
MINES (Exploitatim). Yoy. PuiU et Galeries.
MITRAILLE (Effets mécaniques de la). Si on tire à mitraille contre un panneau de S'^GO do hauteur sur un terrain qui ne soit pas très-inégal^ chaque boite contenant 41 balles, pesant chacuac j^ du poids du boulet de calibre^ on frappe le panneau.
Avec la pièce de 155, à 750°» ]
de 6^ à 600 | d^environ 7 balles, de 3, à 500 ]
Mais, sur ces 7 balles, il n'y en a pas généralement 3 qui aicot une force vive d'arrivée assez grande pour traverser à ces distances des planches de pin ou de sapin, épaisses de O^'OSO à 0">027. Elles ne peuvent donc faire que des contusions.
Une ligne dUnfanterie a environ 2°^ de hauteur, il n'y aurait donc que 5 ^ de balles qui l'atteindraient aux distances ci-dessus.
Dans un terrain très-inégal, Peffet est beaucoup moindre, et l'auteur de ces expériences, de Scharnhostj s'est convaincu q.ue lorsque rinégalité du terrain empêche les balles de ricocher, il n'y a pas la moitié du nombre de balles indiqué plus haut, qui arrive jusqu'au panneau, tandis que, au contraire, sur un terrain uni et dur, ce nombre est sensiblement plus grand.
Si la pièce s'approche du panneau, il y a plus de balles qui traversent les planches et plus aussi qui les atteignent, mais jusqu'à une certaine limite. Ainsi, en terrain uni, et abstraction faîte des balles uni ricochent, il arrive que, à des distances inférieures h 375*", il y a tant de balles qui passent par-dessus le panneau, que l'effet n'augmente que peu, et qu'il diminue même, si le panneau n'a que 2°» de hauteur.
Dispersion. La divergence des balles d'un coup à mitraille embrasse des espaces à peu près proportionnels aux distances jusqu'à celle de 225"*, dételle sorte que les diamètres des bases du cône de divergence sont respectivement,
à 75~ de 8 à 9«° ;
à 150°" de 16 à 18"»; à 225™ de 25".
La proportionnalité semble cesser au delà, car à la distance de
450», on trouve 55 à 60". *
Cependant, la majeure partie des balles du coup n'éprouvent pas cette dispersion extrême, et Ton peut admettre que les \ de celles qui parviennent à 450"^ se trouvent réunies dans une surhice dont