NAVIGATION AERIENNE. ~ NEIGE. — NE WTON
VÀrchiieciure hydraulique de BtUdor^ un mémoire êwr les panit suspendus, ane foule d'articles înléressaoEs sur le moa? eme»t des Sai'des, gar les chemins de fer, etc., d^excellenCe» leçons sur TapplîcaCioD de la mécanique à rélablissement des eonstmctionsj des machines^ sur ta théorie de la résistance des mafériaux, e(e.
If a construit le pont de Choistf sur la Sefne(t8f0), le pont d^ilt* niéres et le pont d*Argenteuil sur le même fleuve; enfin te pont su»peodu des Invalides de 155 mètres d'ouverture, qu'un léger mouvement, aggravé par la rupture d^uite conduite d'eau fitaban* donner, quoique le remède à un pareil accident fût aussi facile que peu dispendieux.
NAYlGilTiOi\ AÉRIENi\E. (Voyez Aérostalion, pag. 6.)
HEIGE. Lorsque la neige est tombée en gros flocons, le liquide qu'elle donne en tondant n^a guère que le dixième de sa hauteur primitive. Si la neige est Bne, la hauteur du liquide sY'iève à ^ av»nt le tassement naturel qui a^opère^ après ce tassement la hauteur do liquide atteint \ environ.
Oq peut évaluer à 0™.50 l'épaisseur maximum à laquelle la neige dans n6s climats peut s'amonceler sur un toit. Cette épaisseur produirait donc une surcharge d'environ 50 kîL par mètre carré.
L^cao qui provient de la fonte des neiges passe pour retenir plus d^oijgène qucTeaude pluie ou de rivière. D'après MM* HumboldC el 6aj-I/U9sac, l'air atmosphérique contient 0.21 oxvgéne, l'eau de Seioe 0.361, celui qui provient de la neige fondue 0.294, quantité qui s'élève à 0.348, lorsqu'on analyse les dernières portions d'air retîréea au moyen de l'ébollition. Ce fait expliquerait pourquoi l'eau de neige rougit légèrement la teinture de tournesol^ et rouille si promptcment les ferrures.
La limite inférieure des neiges perpétuelles est à 4800"* à réqoateor, 2550°^ vers no» latitudes, et à 1500» vers 60"*.
KEWTON (Isaaû), né à Woolstrop, en Angleterre, le 25 décembre 1642, mort le 20 mars 1727, âgé de quatre-vingt-quatre ans et trois mois*
Il La nature, en le douant d'un profond génie, prit encore soin « de le placer à l'époque la plus favorable. Descartes avait changea « la face des sciences mathématiques par l'application de l'algèbre « à la théorie des courbes et des fonctions variables; Fermai avait . « posé les fondements de la géométrie de rinfini par. sa belle mé- « thode d« ma:r<ini5 et minimiSj et des tangentes; WalliSy Wren et « Huyghens venaient de trouver les lois du mouvement; les décou- « vertes de Galilée, sur la chute des graves, et ceiles à'fluyghens^ « sur les développées et sur la force centrifuge conduisaient à la