P=AT,+B
il vient pour l'équation des efforts
Mais si l'on désigne par S et S' les chemins simultanément parcourus par les points d'application de la puissance P et de la résistance utile Q, et par S,, S,, S^... S^ ceux que décrivent dans le même temps les points d'application des tensions T,, T,, T^,.. T^^ on a évidemment
d'où S = (2 X 2 X 2 X 2. . . .) S' = 2'»S'. . . (26)
et enfin pour l'équation du travail, tant que le mouvement est uniforme j PS = Tq, désignant toujours le travail moteur et QS'=Tu le travail utile ou celui qui correspond à l'élévation du fardeau Q
T-=a[ï^]t„+s{ A(AW+B') [1 - (î^)"] + b) (27)
équation déjà fort complexe^ et dans laquelle il faudrait introduire les valeurs de A^ B et B', savoir :
' Il — -sin.<p
r — psin.f ^ •'
7. La figure 7, planche GUI, indique^ en priDcipe^ la forme la plus usuelle des palans ou moufles^ pins oxactement reproduite d^aillcurs /î^. Set 9. Considérant les cordes comme parallèles^ ce qui permet de supposer que la somme de leurs tensions est égale a lacbargeQ; négligeant Finfluence du poids de la moufle mobile sur le frottement j supposant n cordons aboutissant de la moufle fixe à la moufle mobile^ on a facilement^ après ce qu'on a déjà vu et en conservant les mêmes notations^
p =:AT,+B T,=AT,+ B T,=AT3 + B (3i)