AtLONGEKBIfT DU FA (HepoTtj pSgC
Le fer est de la meilleure qualité. — La barre essayée est ronde. — Son diamètre = Oï'.OISlS ; sa longueur primitive L r= 14».98698; sa section A = 0«"". 0001 353855. Elle a été chauffée au rouge avant rcssai, puis refroidie lentement.
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O hm
Charges par mètre carré
au j
Allongements par mètre = *.
kll.
réela.
supposés proportioQpeis.
0.000 082 2 0.000 164 4 0 JQOO 246 6 0.0003288 0.0004110 0.000 4932 XhOOO 575 5 0.000 657 6
Ëloogatîoiis
permanentes par
mètre.
K^6rcep4ible.
Id, après 1 heure.
Ô.OOO 005 1
57. Défaut d'élasticité. Ce premier tableau dévoile dans le fer une affection que M. HodgkinBonz désignée sous le nom de défaut félasticîté, et qui consista ea ce que^ dés les plus petites charges par mètre carré, il se 4écèle uqe élongation permanente do^t l'étendue par métra de longueur est portée dans la &*^ colonna.
Ainsi, lorsque la barre est déchargée, elle ne reprend pas sa Iongoeur primitive ; ol, pour me servir de Teipression consacrée par û théorie, la barre aliciut sa limite d^élastidté (§ 2) sous les plus faibles charges, et dés lors bien avant d'être soumise a Teffort de 12 à 14 kil. par millioiétre carré de section que l'on regardait na« gaére comme celui qui correspondait à cette limite. Ckît etfei; d'élongatton permanente n'est pas particulier à cette barre ; il s'est constamment reproduit dans toutes les observations de M. Bodg" kmsortj souvent à la plus faible charge, et quelle qu'ait été la sub* slance, fer, fonte, bois ou pierre, qu'il ait soumise à rexpérience. Nous verrons tout à l'heure que la compression donne lîeu^ aussi bien que rexlension, à une variation perrpanente de la longueur primitive des solides. Valtèration de l'élasticité semble être ainsi une conséquence nécessaire de l'action des forces môme les plus faibles «ttr les corps solides, une loi de la nature physique de ces corps précisément contraire à l'hypothèse de la théorie (§ 2). M. Bodgkinson a démontré et proclamé cette loi, dés 1843, devant l'association Mlanuiqiie pour Tavanceraent des sciences (voyez ses Researches^ page 441 et autres).
58. Rapport des exiermons aux charges, La troisième colonne du lableaa montre, avec évidence, que les quantités dont le fer s'al«
loDge sous des charges successives croissent plus rapidement que ces charges. Ce fait est con6rmé, sans aucune exceptionj par toutes les expériences consignées dans le Report. J'ai indiqué dans la quatrième colonne les valeurs successives que les allongements par mètre auraient dû prendre, si le rapport déduit de la plus faible charge demeurait constant.
59. Module d^ élasticité Ë du fer relatif à V extension (§ 7, siiième hypothèse). Les extensions par mètre - croissant plus rapidement
que les charges -r par mètre carré de section^ il est clair que le