PL P
module E^ qui n'est (2) que le quotient -r . — de ces charges •;- par
ces allongements •?- n'aura pas une valeur constante.
Là
Ainsi la première ligne du tableau nous donnera
Ej = 22 813 020 478 la deuxième E^ = 20 208 794 386
la troisième E3 = 19 816 683 485
Et, suivant que l'on prendrait pour la valeur du module E le résultat E^ de la première observation, qui correspond à des charges très-faibles, ou celui E3, qui correspond à peu près aux plus grands efforts d'extension que l'on fasse habitoellementsubir au fer dans les constructions^ on obtiendrait pour les efforts P (3), capables de produire sur une même barre la même extension par mètre, des valeurs qui seraient entre elles à peu prés * * 115 ; 100 , différence que l'on ne soupçonnerait pas à l'inspection de la courbe tracée flanche GVIII, et qui est pourtant la traduction graphique du tableau précédent sur une grande échelle.
60. Une moyenne entre les trois valeurs ci-dessus donnerait E=20 946 166 116 pour ce fer d'excellente qualité (best). Des fers moins bons ont donné à M, Hodgkinson une moyenne E = 16 778 448 297 (voyez page 172 du Report), et l'expérience de M. Bomet^ que j'ai rapportée (page 753)> élèverait la valeur du module d'extension du fer sur lequel il a opéré jusqu'à E = 25 000 000 000. Ces chiffres très- variables justifieront, je croîs, la nécessité^ signalée plus haut, de déterminer directement le module d'élasticité E des fers qu'on devra employer.
61. Observations sur la rupture. En vue d'abréger, je n'ai pas prolongé le tableau ci-dessus jusqu'à la rupture de la barre; elle a eu lieu sous une charge = 37 507 887* par mèlre carré. La nonproportionnalilé des extensions aux charges est devenue de plus en
BÉSISTANGE DES MATÉRIAUX. U35
plussaillaote; cdHid la charge 35 632 577^ par mèlre, qui a précédé celle qui a déterminé la rupture, avait porté rallongement par
métré à -r- = 0™. 034959 et Télongation permanente à 0°>. 03284.