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et OÎ ne dépendant que des quantités g eliù qui sont constantes^
aura ainsi la môme valeur pour toutes les molécules liquides con-
tenues dans tous les augets de la roue. Le point, ou mieux Faxel^ déterminé par la valeur précédente (17), est donc comme un axe de répulsion unique dont toutes ces molécules tendent à' s'éloigner avec une intensité mR qui, pour chacune d'elles, de vieùdrailmio'py
en appelant p sa distance ml à Taxe I. On a en effet :
mR • moi^r; 'p ;r ou mR=mt«)*p (18)
30. Or^ la surface d'une masse liquide est nécessairement normale aux forces qui la sollicitent; (es (touches du liquide danë tous les augets affecteront donc la forme de cylindres ayant ua axe hori-
zontal commun 1 et des rayons p égaux à leurs distances respectives
à cet axe. Par conséquent, en décrivant du centre I^ situé sur la
verticale 01 à une distance de 0=:: --, des arcs de cercle concen*
triques passant par les bords des augets, ces arcs ae (fig. 3) traceront des limites aux quantités d'eau qui pcovent être contenues dans chacun d'eux.
31 . Perte de travail par Veffet du versement. On déterminera donc (rès-facilement parce tracé, cl à Taide de quelques tâtonnements la position de Taogct dont lé versement est sur le point de commencer. On déterminera de même la position de celui que le versement vient de mcllrc à sec et h^ étant la distance verticale de ces pcfâitions,