‹ Aide-mémoire général et alphabétique des ingénieurs (volume 2)Chapitre 275 sur 286 · TRAVAIL. — TREMPER. — TREUIL · texte numérisé non relu

TRAVAIL. — TREMPER. — TREUIL

pv:=2p^v^ d'où »,rft?o=

ce qui donne pour le seul travail de la détente

Si Ton ajoute à ce travail celui qui a été développé pendant que le cylindre était en communication libre avec la chaudière et qui est évidemment p^ t?,, on a pour le travail T' d'une course

r = p,t?o I 1+log.hjp.—

et si p^ est la tension par mètre carré dans le condenseur, comme elle produira un travail résistant p^ v de l'autre côté dn piston» le travail T^ transmis à sa tige pour une course se réduira à

Ti=Pot?ojl+log.Lyp. -7J — P|V.

Voyez Tarticle Vapeur , pag. 1510.

14. Travail de poids comtanU qui montent et qui descendent. Le travail moteur ou résistant de plusieurs poids constants est égal au produit dn poids total par la hauteur verticale dont le centre de gravité commun de tous les poids s'est abaissé ou élevé. Ainsi ce travail est le même que celui d'une force unique égale au poids total et appliquée au centre de gravité commun de tous les poids; et, si une partie des poids constants s'abaisse tandis que l'autre partie de ces poids s'élève^ l'excès du travail mouvant sur le travail résistant est encore le produit du poids total par la hauteur dont le centre de gravité commun s'est abaissé (Voyez les articles Forces, page 776, Machines, page 1081, et Mécanique^ page 1 135.)

TREMPER un outil. Faire rougir ie tranchant et le plonger rouge dans l'eau ou dans Thuile -, la irempo est molle et Toutil s'émousse, si l'on n'a pas assez chaufTé : il faut alors chauffer de nouveau cl plonger plus rapidement. La trempe est sèche et l'outil s'èbrèche, si l'on a trop chauffé : il faut alors faire revenir la piéce^ c'esUà-dire la chauffer jusqu'à ce qu'elle ait acquis une belle couleur bleue et non au delà.

TREUIL. Appareil bien connu (fig. l,p/. GUI), essentiellement composé do deux cylindres verticaux de rayons différents R et r montés sur un même axe horizontal. La puissance P agit toujours, en pratique, à la circonférence du grand cylindre, et la résistance Q à la circonférence du plus petit. Nous supposerons ici que ces forces

THEUIL.

sont toutes deux verttcfilcs et qu'elles se transmeKent au treuil à l'aide de cordes (pag, 421).

Si l'on fait d'abord abstraction de la raideur de celles-ci, on a facilement pour Téquation des moments par rapport à l'axe^ en nomndant W le poids total du système p le rayon de l'axe et <p Tangledu frotteapent de cet axe ou tourillon sur les cousiinets :

d'où

PB=Qr + (P + Q±W)psin.<p (t)

p8in.(pj A — psm.cp

le signe supérieur devapt 6tre pris lorsque les forces? et Q agissent de haut en bas comme dans la figure, et le signe inférieur s'appliquant aux cas où les forces verticalçç P et Q a^iss^nl de ba3 bd naut en sens contraires du poids W.

Appelant S^ S', s, les chemins simuUan^ent décrit? pendant une durée quelconque par les points d'application de P, de Q et du frottement dans les directions propres de ces trois forces, on a évidemment entre eux la relation

Multipliant réquation précédente par ces rapports, désignant par Tqj le travail moteur == PS et par T, le travail résistant uUle=:QS\ il vieot pour l'équation du travail de la machinQ^ ab$trfQ(i<Hi faite de celui qui est absorbé par la raideur de la corda.

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