j--sin. p
1 — £• sin.p
S W p tio. cp R — pain, ç*
Pour introduire l'influence de la raideur de la corde qui, comme l'on sait, oe se fait se&iir qa'au point d'enrpalemeat, nous remarquerons que cette raideur (pag. 421),
ou
a peur effet d'élever (a résistance totale exercée au point d'enroulement de la corde à la valeur
Mettant celte valeur à la place de Q dans Téquation des loomeats, on eu déduit
TRIGONOMÉTRIE.— TROMPE.-^TDNAGE.—VàPEUR. 1S09
et en roulUpliant par les rapports (3) des chemins simiiUanémont parcourus, on a popr Tëquation complète^^du travail.
1 4- E- sin. <p
■V+('^':tw)p,i„.,
Cette équation suppose essentiellement qne le mouvement du système est nnîrorme on qu^aoeune force dMnertîe ii^est mise en jeu. \ojez Cabe^^tarif pag. 179.
TniGOUVOMÉTRIE.— Yoy. pag. 855 à 879.
TB01IIPE.--r.Yoy. M^ekin^ê içufflafUaê, pag. 1100.
TUMAGE. Travail d'art destiné à consolider un terrain et surtout à le défendre contre l'action de )a mer ou des eaux courantes. Il se compose de lignes de çlayonnag^ dont les intervallcs-sont remplis soit de fascines chargées de gravier, soit de gravier seol^ de terres^ de sable, d'enrochements.
VAPEUR D'EAU. Jamais circonstances ne furent moins propices à la rédaction de cet article. Lois générales, données numériques, résultats d'expériences que Ton devait croire parfaitement vérifiés, généralités séduisantes, ingénieuses hypothèses des Boyle, des MarioUCy des DaltoUy des Watt, des Southern, des Dulong, des AragOj des Gay^Lunac^ ^vantes théories des Prony, des Navier et àe&Pimcelet, tout est mis en question, ou disparaît piéceà pièce^ eu cemoment critique, sous Timpitoyableethabilemain deVl.Regnault. Malheureusement la sape de l'inratigabio académicien marche beaucoup plus rapidement que la publication de ses importantes découvertes^ et, si les 800 pa^es iu-4<> éditées jusqu'ici laissent peu d'espoir qa^il reste rien de Pancien édifice, on ne sait trop encore quelles lois, quels principes généraux pourront servir de fondements à une nouvelle théorie, ni même s'il existera de tellea lois ou de tels principes.
De son côté, la pratique modifie ses machines, et même avec succès ; elle demande à rexpénfence surtout les formes et les proportions de leurs organes^ et, peot-ètre avec raison, semble douter du pouvoir que s'attribuait la science d'en régler les dimensions ; elle abandonne rapidement les mécanismes fondamentaux ou les transforme^ et dans les machines destinées à la mer surtout, vi-
sant à ce qa^elle appelle le ramasBéy elle efface de ses projets et les longues bielles et les classiques ia/ancter^^ etc..
Aa milieu de ce cataclysme^ placé aujourd'hui eucore entre un passé qui n'apparaît plus qu'à travers la poussière de la démolition, et un avenir que M. RegnauU ne laisse entrevoir que partiellement, je me contente d'indiquer très-sommairement : 1» les méthodes de calcul qu'on employait naguère ; 2^ les données numériques nouvelles^ mais incomplètes^ dues à M. RegnauU; 3<> enfin je signale, d'après lui, quelques écueils que, dans notre ignorance de praticiens, chacun de nous avait pris pour des phares lumineux élevés par le génie d'hommes à jamais illustres.
Comment on évaluait le travail de la vapeur sur un piston. A étant la surface du piston en mètres carrés, i la partie de la course qu'il a parcourue lorsque son mouvement
a engendré le volume Vo=AI, Po la pression constante exprimée en kilogrammes par mètre carré
à laquelle il a été soumis pendant la partie l de sa course^ on a évidemment pour le travail du piston pendant cette période
APof = P.Vo
Si à partir de cet instant, l'introduction de la vapeur cesse, et si on laisse se détendre celle oui a déjà été admise, jusqu'à ce qu'elle occupe le volume entier V du corps de pompe, sa force élastique diminuera à mesure que le volume qu'elle occupe augmentera; mais la loi qui lie alors les forces et les volumes a'étant pas connue, les mécaniciens supposaient que la vapeur agissait conformément à la loi de Mariotte pendant la détente^ et P étant la pression par mètre carré correspondante au volume total Y, ils posaient
PV = P,V, ou —=:-
d*où résultait pour le travail pendant la détente (Voijez page 1506)
Po Vo log. hjp. — = p, Vo log. hy p. ^
et dés lors pour le travail mouvant correspondant à une course complète du piston
P.V.jl+log.hjp.^l
Mais le revers du pistou étant soumis à la pression p par mètre carré et supposée constante qui existe dans le condenseur ou au dehors, il naitde cette circonstance un travail résistant
YPo Vo
de sorte que le travail moteur T pour une course deyeuait
T = PoVo I 1 +log. hyp. ~ — ~ kilogrammëtres.
Multipliant cette expression par le nombre n de courses en une roinule, divisant ensuite par 60 pour obtenir le Iravail par seconde et divisant encore par 75 ^ on obtenait pour le travail théorique de la machine exprimée en cÂevat^x (pag. 321)
Enfin pour obtenir le travail réellement transmis^ on appliquait en bloo à la machine des coefficients do correction très-influents^ compris entre 0.30 et 0.66, dépendants de son état d'entretien , d'autant plus grands que la machine était plus puissante ; il y avait donc dans ces évaluations beaucoup d'incertitude et d'arbitraire ; espérons que les importantes expériences de M. Regnault les feront bientôt disparaitre. Voici les résultats de quelques-unes d'entre elles.
Forces élastiques de la vapeur d'eau d saturation, correspondantes d divers degrés du thermomètre à mercure ^ diaprés les expériences de M* Regnault,