On (rooYerait de mfinic
(fj; â;
dâ?
V2ajp — x<
/rfx |/ i — a?» (1 — a?»r
/ a?*rfa? |/a+x = / do? k^a + a? [a + * — «]*
= 7 (« + a?)2 —-a (a + a?)» -f - a* (a + a?)î 21. La règle (il) est en défaat pour le seal cas particalier où
Aîtk
l'on a à in&égrer Pespression — qui reyicnt à a^'^da?, et donnerait
a:-Uar=^ = l=»
mais comme nous savons d^ailleors (p. 552) que
à. log.byp. ar= — Dons pouvons conclure que
j — -=, j à. log. byp,a:= log.hyp. a:-j-C 22. Il est peut-être utile de remarquer que la difTérence des deux
/Ax — = log. hyp. X suppose
/àx — , s^évanouit pour x = 1
(p. 939), taodts que la règle générale qui doDue / a;"(ia&=: '
et, pour le cas particulier, m = — 1 , / x''^Ax = - suppose que
Pintégrale s'éyanouit lorsque â? = 0.
Introduisant la première hypothèse dans la règle (11), c'est-àdire déterminant la constante G par la condition que Tintégrale s^éyanouisse lorsque â? == 1 , il vient (9)
ar^^dxzz:
— 1 + 1 0 or (pag. 943)^ faisant m =i — ^ 4"^ ^^°^ '^ valeur (9) complète
, et développant en série, il vient
= .^p=-^l+Al0g.X+-j~^+ -i)
= log.a: -|- r (log.rc)* -|- etc. • . .
faisant alors A = 0, ou m= — 1, il vient, comme plus haut, le logarihme étant hyperbolique,
— ■ = log. hyp. » + C