‹ Aide-mémoire général et alphabétique des ingénieurs (volume 2)Chapitre 96 sur 286 · LATITUDE. — LAVIS. — LENTILLES · texte numérisé non relu

LATITUDE. — LAVIS. — LENTILLES

cuivre. Lorsque le laiton coulicnt le tiers de son poids de zinc^ il est malléable^ daclile à froid ; mâis^ pour peu qu^onle cbauiïe au-dessus d'un certain degré, il devient très-fragile; la malléabilité de FaU liage diminue lorsque la proportion du zinc s'élève. L^alliage le plus cmplcjé contient à peu près 0.66 cuivre et 0.34 zinc. On a longtemps tiré de F Angleterre un alliage de même couleur que le laiton, aussi ductile, mais plus dur et plus roide et qui contient 0.815 cuivre + 0.105, zinc -J- 0.080 étain.

Yojez le mot Alliage pour les méthodes à employer dans Fanaljsc des laitons.

LATITUDE. Voyez Particle As/ronomte^ pag. 72, pour les définitions^ et l'article Coordonnées géographiques , pag. 380, pour les méthodes que les ingénieurs peuvent appliquer à la détermination des latitudes terrestres.

LAVIS. Voy. Dessin et lavis des plans, pag. 515.

LAVOISIER {Antoine-Laurent). L'un des fondateurs de la chimie moderne, né à Paris, le 16 août 1743, d'un père qni lui laissa une immense fortune que le fils accrut d'abord et qn^l dépensa ensuite toute entière en expériences qui ont puissamment contribué aux progrès des sciences.

Lavoisier est mort pauvre et martyr j le 16 avril 179i, il fut arrêté, jeté CD prison et bientôt condamné à mort.

Voici le texte du jugement du tribunal révolutionnaire : (Condanoine à la peine do mort ledit Antoine^Laurent Lavoisier « comme atteint et convaincu d'être auteur d^un complot qui a existé «contre le peuple français, tendant à favoriser les ennemis de la «France, notamment en exerçant toute espèce d'exaction sur le «people français, et en mettant dans le tabac de Teau et autres in- «grédients nuisibles à la santé des citoyens qui en font usage. >

Lavoisier demanda un sursis de trois jours à son exécution ponr achever une expérience^ le président lui répondit que <( la ré> ^publique n'avait pas besoin de savants. » {Gazette des tribunaux, du 2 avril 1846.)

LENTILLES {planche LXXXII ). 1. En vertu de la réfraction (Voj. Ijumière)^ qui s'opère à l'entrée et à la sortie des verres connus sous le nom de lentilles, elles augmentent ou diminuent, suivant leurs formes, la convergence des rayons lumineux qui les traversent.

2. Toutes les courbures des lentilles sont sphériques et les numé^ ^oipar lesquels on les désigne encore aujourd'hui expriment en puces anciens le rayon de la sphère dont leur face est une calotte.

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