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•et /, celle duliriii cooduit, pendaat le moiivenent do mlène, li — T est raccroissement de teosioD du premier et T — /, , la diminution de tension du second. Le principe est que Taugmentatio» de tension du brin conducleur égale la diminution de teosion du brin conduit, de sorte que Voo a toujours
/,— T=T — /^et/.-f /,=2T
la somme f , -)- f, des tensions est constante et à ira iBSlanl qoeiconqne du mouTement des tambours égale au donUe de la teoaîoD propre ou naturelle T.
Ce principe a été confirmé d poHeriori par les expériences de M. Marin sur des tensions dont la somme s'est élevée à plus de 90 kil., dont les plus grandes s^élévent à 77^ et len pins petîlcn dcacendeat à 5^.
Si Ton fait abstraction de la raideur 4e la courroie ou cokdb, et qui 9 vu leur souplesse ordinaire, devient négligeable dans ce mode de communication , on obtient avec M. Maêeletf les rapports suivants entre les efforts et les travaux.
Ca$ de deux tambours en tout égaux (fig. 8 et 9) el afoni lmsr$ ùnUree mr la même verUeak,. Soient :
Pi P, les efforts verticaux et constants qui agissent sur les tambours;
a^ a, les plus courtes distances G^P^ C^P, des directions de ces eiforts aux centres G| G, des tambours ;
I, r, les tensions des brins conducteurs et conduits qui sont néoe»" sairement parallèles;
W le poids de chacun des tambours;
p le rayon de leurs axes ;
f le coefficient du frottement pour ces axes et leurs supports;
(f l'angle du frottement, et pour lequel on a dés lors/'=s tàng. ^ f . t
. ^ — ~-^ = sm. ç; ly ^ - - = COS, ç.
Si (fig. 8) la puissance et la résistance agissent do même cdté de la verticale des axes, les résultantes B^ R, des efforts exercés respectivement sur Taxe inférieur et sur l'axe supérieur, seront :
égalant les moments des forces qui tendent à faire tourner dans an
OOOBKOfÉS.
scMS à ceux àes résistances qui s^opposent à cette rotation ^ on a en réduisant :
P, (o, — p Mii> y) + a W p m. y I» — .
' a, — p f iD. y
désignant par S^ 9^ les espace» simoltanément décrits par les points d^applioation de P^ P, et daas la dîrectîoa propre de ces efforts^ et par T|„ Tr le travail moteiiii el le tr«faH résistant ^ renarqvant que l'ona
«nfin, maltipliant par S^ = *^— ^ les deux membres de Téquation entre les efforts, on obtient pour la relation entre les travaux
1 — — sin. 9
f — - sin. f
2 W p sin. 9 S| Oj — p sin. y.
Dans le cas de la figure 9, où la puissance et la résistance agissent de part et d'autre de la rerticale des^axes, on obtiendrait pour les refaîlmia analogues :
p. P» (g, + p sîn, y) + 2 W p tin, y * a, — p MU. y