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gauche de E on prendra des distanoes qui soient les f de E 1 et de £4; sur les I de (1, 4) on formera un nouveau carré que je iéÀgnerai par 1^2^3US on conduira les droites£2* E4S on partagera E 1^ E4^ chacune en trois parties égales et achevant ce second incé (ont à fait analogue au premier, on obtiendra douze nouveaux ces-
1res primes à Faido desquels on tracera ^uccesaÎTement du centre 1* et du rayon l^P rarePZ, du centre 2^ et du rajoo 3*Z Tare..., etc. Cannelures, On donne souvent des cannelures à la colonne ionique. On les trace (pi. XLIII, fig, 7) en divisant la plus grande et la plus petite circonférence de la colonne en vingt-quatre parties égales. On partage ensuite chacune de ces parties en cinq autres, Tune d'elles forme la largeur du listel; on lire les cordes des arcs erabras-^ ses par les quatre autres, et sar ces cordes comme diamètres, on décrit des demi-circonférences qui donnent ainsi le creux des cannelures.
Corimhien et composite. La planche XLI résume tout ce qu'il convient de dire ici de ces deux ordres dont Pingénieur ne fera jamais aucun emploi. Je remarquerai seulement que Pabaque de leur chapiteau» aussi bien aue la règle et la plinthe qui se trouvent au-desdessous, reçoit la forme indiquée, pL XLHI, fig. 8. Toute la longueur de la diagonale de Tabaque est de quatre modules, la largeur des cornes est de quatre parties et Péchiincrure est un arc de cercle tracé avec un rayon AG égal à la corde B G.
Le corinthien se dblingue des autres ordres par son chapiteau orné de feuilles d'acanthe; celui du composite, outre ces feuilles, est décoré sur les angles des volutes de Tordre ionique.
Entrecolonnement. Je réunis ici les cnlrecolonnements indiqués pour les divers ordres, et comptés d axe en axe en modules.
Toscan. Dorique. Ionique. Gorinth. et coinp.
Ces nombres peuvent être légèrement modifiés et le sont toujours beaucoup lorsqu'on emploie des colonnes pleines en fi)nte.
L'entrecolonnement ne doit jamais être assez grand pour que la solidité réelle ou apparente ait à en souffrir, ni assez étroit pour empêcher Taccès de la lumière ou le passage des hommes.
S'il existe un vide dans le mur du fond entre deux colonnes , il faut que les jambages du vide soient justement encadrés entre les colonnes de manière à être apparents en entier.
Colonnades. Dans une colonnade, les entrecolonnements doirént être égaux, à moins qu'il n'y ait nécessité d'ouvrir un grand passage au milieu pour une entrée principale.
Lorsqu'une colonnade règne tout le long d'un premier étage, il convient de faire le mur en dessous, ou tout plein, ou percé de petites et rares ouvertures. Un mur dans lequel seraient percées des fenêtres ne pourrait appartenir qu'à une maison ordinaire et ne pourrait servir de supporta une galerie qui annonce un édificeimporlaot.
Pilastres, colonnes carrées en partie engagées dans les murs. Ils ont les mêmes bases, les mêmes chapiteaux, les mêmes ornements
que les colonnes, et ils supportent des entablements identiques. Ils ne sont autre chose que des cb?itnes de pierres verticales rendues apparentes, cl ils ne doivent dès lors être placés que là où la solidité réclamerait l'emploi de ces chaînes.
La saillie des pilustres est réglée par celle desmoulures des plinthes, des portes ou des arcades qui sont placées dans leurs intervalles, de telle sorte qu^ils puissent recevoir sur leurs flancs les moulures des corniches d'imposte des arcades ou des plinthes qui, sans cette condition, se trouveraient désagréablement interrompues. Ordinairement, la saillie des pilastres reste comprise entre { et ^ de leur largeur.
On es! obligé, dans les angles rentrants, de plier les pilastres et de les doubler sur les angles saillants.
Le» entrecolonnements des pilastres peuvent être plus grands que ceux des colonnes du môme ordre. Lorsqu'ils décorent une façade garnie de fenêtres ou de portes, on peut faire la distance entre deux
Silastres, mesurée dans œuvre, égale à la moitié ou aux deux tiers e leur hauteur. C'est une limite maximum, excepté pour les pilastres drs attiqucs qui peuvent laisser entre eux des vides aussi larges que hauts.
Il ne convient guère d^accoupler deux colonnes , mais on tolère Taccouplement de deux pilastres espacés d'une quantité égale au plus petit entrecoloonement.
Superposition des ordres, La superposition d'un ordre à un autre doit être évitée. 'Si Ton est contraint de s'y soumettre, i^ on devra réserver l'ordre le plus solide pour l'étage inférieur; 2^ ne pas répéter deux fois le même ordre; 3^ ne passer que graduellement d'un ordre simple à un ordre riche. — Les axes des colonnes devront se trouver tous à plomb, et les diamètres inférieurs des colonnes supérieures devront être égaux à ceux des sommets des colonnes immédiatement inférieures.
Il résulte de cette loi que pour ne pas tomber d-ins des entrecolonnements excessifs aux étages supérieurs, il faudra reserrer , autant que possible, ceux des étages inférieurs.
On ne doit point donner de piédestaux aux colonnes des ordres supérieurs; on remplacera ces piédestaux par un socle ou soubassement assez élevé pour que la saillie de Pentablement de l'ordre inférieur ne cache pas les bases des colonnes, et ce socle sera remplacé par une balustrade vis-à-vis des fenêtres.
Les entablements intermédiaires n'auront point de corniches, mais seulement une architrave et une frise; la corniche y sera remplacée parunmembredepcudesaillie. — L'entablement complet sera réservé pour le couronnement supérieur ; on le proportionnera non pas au dernier ordpe^ mais à la hauteur totale de l'édifice et de manière que
DECOBATION. 511
sa saillie s'avance de,0°>,30 à O'^-^O au delà de Taplomb du soubassement du rez-de-chaussée.
Arcades {fl. XLII, /fjf. 5, 6, 7, 8). Elles conviennent mieux que les colonnades an rez-de-chaussée pour supporter les étages supérieurs, parce que les piliers sont plus massifs que les colonnes {fig. 7 et 6) et les pleins cintres plus solides que les plates-bandes.
Proportions. Uouverturc peut avoir une largeur égale à la Jbautcur ; mais ce rapport donne une apparence très prononcée de pe* sauteur : au contraire la limite supérieure qu'il ne convient pas de dépasser est celle de hauteur double de la largeur (fig. 5 et 7).
Quant au rapport entre la largeur du vide et celle du pied-droit, il peut varier de 1 à 3. Dans le premier cas, ces largeurs étant égales (fig. S), Taspect est lourd, la construction parait au contraire grêle et peu solide, lorsque la largeur du vide égale trois lois celui du pied-droit. La proportion la plus convenable est celte qui donne au pied-droit une largeur égale à la moitié de celle du vide (fig. 5 et 7).
Les bandeaux d'impostes et lès archivoltes reçoivent ordinairement une largeur égale au | de celle du vide (fig. 8 et 7).
Quand, on fait emploi des ordres, on divise la largeur du vide en 12 parties (fig. 5 à gauche), et Ton fait la hauteur du vide égale à 23 do ces parties pour Tordre, toscan, à 24 pour le dorique,' à 25 pour rionique et à 26 pour le corinthien et le composite.
On entoure le cintre de Tarcade par une archivolte qui a le même profil que l'architrave de Tordre et une largeur égale au module. On partage le cintre en 11 claveaux pour le toscan, 13 pour le dorique et 15 pour les autres ordres. On met en saillie le claveau du sommet de la voûte qui devient une console qui supporte Tentablement. On lui donne un module ou un module et demi de hauteur. — La colonne reçoit une hauteur égale à celle du vide en la posant sur un dé ou socle de môme hauteur que l^clef. — Les pieds-droits ont une largeur égale à la moitié de celle du vide, et Ton couronne ceux-ci par une corniche d^imposte peu saillante.
Il peut être utile de réduire ce tracé en chiffres, en considérant les diverses circonstances qui servent de point de départ.
Si Ton part de Tespacement des axes de vides ou de pleins, on divisera Tentre-axc (fig. 5, à droite) en douze parties, dont huit seront pour le vide, quatre pour le plein, et, de ces derniers, deux seront occupés par la colonne ou le pilastre, en sorte qife le module de Tordre sera égal à Tune des divisions. Ce module déterminé, on trouvera tout le reste.
Si on part de la hauteur d'étage, on commencera par en retrancher la hauteur du socle; le reste, partagé en un nombre de parties qui dépend de Tordre qu*on veut employer^ donnera le module.
512 DENTS des Roues.
Douze modales 6>rimroiit Pefitre-axc. Les autres parties s^en déduiront aisément. (Ardant, Cours de Constructions.)
Frontons, {Planche TiLlll, fig. 4, 5, 6.) Un fronton n'«st aatre chose qu'un pignon orné ou masqué. Il n^csldonc bien placé queli où un pignon exifite, et dès lors un fronton csC un contresens à l'intérieur d'un édifice aussi bien que sar un bâtiment couvert par «ae coupole, ou par une terrasse entourée d'une balustrade. Oo ne doit pas non plus placer deui frontons l'un au-dessus de Tautre. — Dans aucun cas» un fronton ne porte sur plus de huit colonnes oa de trois arcades.
Forme. La forme naturelle d'un fronton est comme celle d'un pignon, un triangle. Le rapport de la hauteur à la base devrait dépendre de rinclin&isoh dos pans du toit, cependant il est ordinairement compris entre les deux limites suivantes :
Fronton élevé (fig, 4). AC étant la demi-largeur du fronton, os élève par G une perpendiculaire DCB, sur laquelle on prend CB = G A ; du point B comme centre avec B A pour rajoo, oo décrit l'arc AD dont la cordé détermine la forme du frontOQ.
Fronton déprimé (fig. 5). On opère comme ci-dessus à cela prés que BA=2CA= rajonde l'arcAD-
On voit que la ligne sur laquelle oa trace le frouAon est celle qoi sépare la cjmaise supérieure du larmier.
La corni'che qui sert de base au frouton doit être sans cjmai^; au contraire, les corniches rampantes doivent avoir toutes leurs noolurcs, y C4)mpris la cymaise supérieure et les soutiens du larmier tels que modillons^ dcnticules, etc.
Les hauteurs de ces moulures sont mesurées perpendicalairemeot à la direction des parties rampantes, de sorte que par la rencontre de la cjmaise rampante avec une cjmaise horizontale (fig, 6), la première parait brisée. On les raccorde comme Fiodique suffisaminaBt la figure 6. '
Malgré l'étendue de cet article* je suis loin d'avoir indiqué les ressources de l'art de décorer les constructions, et certes l'observalioD attentive des Beaux édifices et la lecture des bons ouvrages contribueront plus à former le goût de l'ingénieur, que les arides conseils qfi'il m'a été permis de résumer ici
le lui recommanderai plusieurs eicollents chapitres du Cours de oODStructions fart à l'école de Metz par M. Ardant, auxquels j'ai fait beaucoup d^emprunts, et en particulier celui oii il traite de Thistoire de l'architecture.
DENSITÉ. Vogez Poids spécifiques.
DENTS DES ROUES. Voyez Engrenages.
DÉPRESSION. La dépression est l'angle d compris entvc IV
DEPRESSION. 51 S
rizon raticnel OH d'une station Oet Thorizon semible OT du même lieo.
MO =h est la hauteur de la station O au-dessus du niveau NMT de la merj CM = CT=R = rayon terrestre
HOC = CTO = HTO = 90o don
HOT = d=TCO et par suite
CT = CO COS. d
R = (R + A) COS. rf