‹ Aide-mémoire général et alphabétique des ingénieursChapitre 193 sur 208 · CD · texte numérisé non relu

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m — ï h ' ' ' i^éKliS^AQl 1a quatrième puissance de cp » ce qui

est permis puisque, dans tous les cas pratiques» cet angle est toujours assez petit» il vient

St 2RtR. + R.' a R, "^ 2 Ri* ' ^

appelant F le rapport de Tare de retraite au pas

F = — = —^ — d'où 9 = -î: —

ce qui doane poor obtenir la saillie S^ des dents de la roae ifùi aièiie, la relation

La saillie S, des dents de la rone condaite-s'obtiendrait d^ane mamè|e analogue en retournant la figure et considérantalors Parc Tm comnie un arc f approche^ f étant alors le rapport de Tare d^approdie m pas^ on aurait pour déterminer la saillie à la! roue conduite

et enfin

s. F» (2 D. + DQ

et la longaeur totale X des dents mesurée suivant le rayeii des roaes à partir do fond du creux deyra en pratique prendre la valeur

Observations. On remarque 1» que la somme des arcs d'approche et de retraite doit être au moins égale au pas, ce qui suppose

F -|- /" = 1 au moins;

20 Que Tare d'approche augmente avec la saillie à la roue imiiée et que l'arc de retraite augmente avec la saillie à la roueqoi mèDe;

30 Que le coefficient, inconnu jusqu'ici, du frottement qui a iiei pendant Y approche étant sans aucun, doute plus grand que celai q«i se rapporte au frottement pendant la retraite^ on pourrait croire qu'il y aurait avantage à rendre nul l'arc d'approche , ce qui reviaidiait à rendre nulle la saillie i la rone conduite;

40 Qu'il faudrait alors, toutes choses ég^es d'ailleurs, augnaeoler l'arc de retraite de toute la valeur de l'arc d'approche, ce qui porterait le lieu du contact à une plus grande dislance de la ligne do centres , et ferait croître ainsi rapidement le travail du frottement de retraite (page 619), il pourrait arriver qu'on perdit plus d^un dHè * qu'on n'eût gagné de l'autre ;

50 On pense que, à défaut de données expérimentales suffisantes e( dans l'ignorance complète où l'on est encore de la valeur rdative des coefficients des frottements à^ approche et de retraite , il conyiendn de diminuer l'arc d'approche (sans le rendre nul) et d'augmoilff Tare de retraite ; ce qui revient à diminuer la saillie de la roae cobbduite et à augmenter celui de la roue qui mène.

La lable suivante donne le rapport de ces saillies ^ dans les trois hypothèses suiyantes : F = /*,- F = /" ^2 ; F = 2 /l

YALBUR DE

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