‹ Aide-mémoire général et alphabétique des ingénieursChapitre 38 sur 208 · ATTRACTION. J · texte numérisé non relu

ATTRACTION. J

Les pemts matériels de tous les corps s'attirent nmluellement, en raison do produit des massss, et en raison inyerse da carré de leurs dîstanceB.

La pesanteur terrestre n'est qu'nn cas particulier de Pattraction universelle :

pétant la force qui tend à réonir deux vassbs libres égales chaeane à l'unité de masse, lorsque la distance de leurs centres de gramU est 1 métré, on aura, en général, pour Texpression de la fcrce totale F, qui tend à réunir deux masses libres quelconques MM', dont les centres de grarité sont à la distance d :

si ces masses peuvent être ocmsidérëes comme réunies chacune k leur centre de gravita respectif.

/ parait avoir une valeur constante pour tous les corps de la Mtnre, et Ton a, en général :

^ étant la masse de la terre et R' le rayon du parallèle , dont le

sious de la latitude est |/ (^ . B=:;= 6364551",. en prenant ^ pour ^aplatissement.

Les force» accélératrices de chacune des masses M et M' sont

donc respectivement — %— et - ,-• H en résulte que, si deux

corps sont abandonnés sans aucune vitesse initiale à leur attrac* tioo mutuelle , ils s^avanceront l'un vers Tautre, en parcourant, diasie môme temps, des espaces qui seront en raison inverse de )eQrs masses.

Ils se joindront au centre de gravité commun de M et H' ; point ^ partage leur distance primitive en deux parties réciproquement proportionnelles aiix masses.

On démontre que :

L'attraction exercée sur un point matériel, par un corps qui en «t 1res éloigné, est à très peu prés la méide, en grandeur et en direction, que si la masse de ce corps était réunie à son centre de gravité.

L'attraction d'une sphère sur une autre sphère est la même que si la masse de chaque sphère était réunie à son centre.

Les attractions exercées par tous les points d'une couche sphériqae d^une épaisseur constante , homogène , ou composée de couches concentriques sur un point situé dans Tespace vide que cette coQche termine, se détruisent mutuellement, en sorte que ce point

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