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Les 73^70 farine se divisent en

Farine de blé, i^^ qualité. 33.00 1 - ^

— de gruau, ire qualité. 20.35 | ^^'^^

— de gruau, 2« qualité. 11.01 1 qo ^«i

— de gruau, 3« et 4« qualité. 9.34 j

(Voyez un excellent article de M: Pouillet, dans le portefeuille d« Couservatoire, 1830.)

La conservation des blés dans les magasins exige d'énormes espaces. La nécessité de les remuer souvent avec des pelles en bois, on de les soumettre au pellage^ ne permet pas» même dans les meilleurs magasins, d'en former des couches de plus de 0*°33 pendant les six mois qui suivent le battage, et de plus de 0"^66 quand ils sont secs.

L'approvisionnement de réserve de l'armée, étant fixé à 450,000 quintaux métriques, on voit qu'il faut, en moyenne, environ douze oectares de magasin.

146 BOCABD.

La pesaDteor spécifique do froment est plus grande que celle do Peau ) cependant Phectoiilre de froment ne pèse que 75 k 80 kil. Donc les gra'ins conservent entre eux une quantité d'air et d'humidité qui forme environ le [de leur yolume/ quelque tassés qu'il soient.

Cette humidité active leur fermentation^ celle*ci peut se développer à la température 0, d'après M. Thcnard; à %<*, d'après M. Clément. Elle est favorisée le plus possible par une température de 18<> à 36». Les blés sont, d'ailleurs^ des substances extrémemept hygrométriques.

On trouve une économie de construction en les conservant dans des SILOS.

Battage du blé. D'après M. Navier, chaque kilogramme de blé^ battu au fléau/ a exigé un travail de 1538''°' et 1502^ d'après M. Gosselin.

Le même officier a trouvé pour le travail qu'exige le battage de i kil. de blé à l'aide de machines à battre^ savoir :

Au fléau, i502*"

Machine à bras (Léonard) , 1190

Machine anglaise, mue par 2 chevaux^ 902

Machinede M. Dieudonné, mue par 2 chev., 857 Machine anglaise, mue f^r 6 chevaux, 644

Machine anglaise, de 12 chevaux et plus, 598

Plus les machines sont puissantes, moins elles exigent de travail (résistances passives comprises), pour produire un même effet utile.

BOCARDS. (P/.XXIII, fig.i). M. Poneeleia donné dans ses célèbres Cahiers de Metz la théorie complète de cette machine; nous en résumons ici les résultats en renvoyant pour tous les développements à la Y" section du Cours de machines de Técole d*artillerie et du génie, que Tillustre académicien livrera sans doute sous peu à l'impression.

M. Poncelet a partagé toute la série des effets d'un même came en trois périodes.

La première est celle de la durée du choc pendant laquelle l'arbre à cames consomme, pour chaque choc, une quantité de travail donnée par l'expression.

La deuxième commence quand le choc est terminé et que le pilon marche avec la vitesse de la came et finit quand la came abandoone

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