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PRINCIPAUX RÉVÉLATEURS

AMIDOL

Chlorhydrate de pararuidophénol

Soude caustique

ou lessive des savonniers

Sulfite de soude

Eau

Dissoudre le sulfite de soude, ajouter le chlorhydrate de paramidophônol en agitant et, lorsque celui-,ji est presque dissous, ajouter l'alcali.

6° Amidol. — Le nombre des révélateurs présentés augmente chaque jour, et il nous est impossible de les indiquer tous. Nous devons faire cependant exception pour l'amidol et le diamidophénol, à cause de la particularité qu'ils présentent de s'employer sans addition d'alcali.

Eau 1000

Sulfite do soude 50

Amidol 5

(Eder.)

On retarde la venue de l'image par l'addition de bromure de potassium à 10 p. 100; comme accélérateur, on emploie le sulfite de soude.

Ce bain se conserve mal; aussi est-il préférable de ne dissoudre le réducteur qu'au moment de l'usag-e. On prépare donc à l'avance la solution de sulfite et on ajoute l'amidol au dernier moment tout comme dans le développement à l'acide pyrog-allique.

7° Diamidophénol. — Ce produit, indiqué dernièrement par MM. Lumière, peut être employé de la même manière. Son emploi est donc des plus pratiques surtout pour le voyag-e, puisque les constituants solides du bain se réduisent à deux : le sulfite et le diamidophénol.

8° Pyrocatéghine. — Voici une bonne formule.

Eau 1000

Sulfite de soude anhydre 25

DU DÉVELOPPEMENT

Carbonate de soude KO

Pyrocalèchine 10

Nous recommandons tout particulièrement la pyrocatéchine de synthèse préparée par MM. Poulenc frères, et qui nous a donné d'excellents résultats.

Certains bains contenant tous leurs constituants se conservent mal ; aussi a-t-on une tendance actuellement à ne faire le mélange qu'au moment de l'emploi.

Voici à titre d'exemple quelques formules qui sont recommandables.

1° Développement à l'hydroquinone et au phosphate tribasique de soude :

A. Eau 500

Sulfile de soude anhydre 20

Hydroqiiinone 5

B. Eau 200

Phosphate tribasique de soude 70

2° Développement à l'iconogène et au phosphate tribasique de soude.

A. Eau 500

Sulfite de soude anhydre 20

Icontjgène. o

B Eau 500

Phosphate tribasique' de soude 120

3° Révélateur au métol ou au phosphate tribasique de soude.

B. Eau 100

Sulfite de soude anhydre 5

Métol 1

B. Eau - iùO

Phosphate de soude 40

Précautions â prendre pour la conservation des révélateurs très oxydables. — Les solutions doivent

RÉVÉLATETinS MELANGES

toujours êlre faites avec de l'eau récemment bouillie pour en chasser tout l'air dissous ; il faut ensuite garder ces solutions dans des flacons absolument pleins, pour éliminer l'air autant que possible. Pour maintenir le plein, on a conseillé d'introduire, au fur et à mesure de l'usag-e, des petites billes de verre qui remplaceront la quantité de bain prélevée.

5° Révélateurs méla.ngés. — Nous avons dit précédemment que l'on pouvait corriger les défauts d'un réducteur par les qualités d'un autre. Ainsi le mélange d'hydroquinone et d'iconogène donne d'excellents résultats, la dureté de l'hydroquinone étant corrigée par la douceur de l'iconogène qui, de son côté, ne donne pas toujours l'intensité désirable.

Voici une formule de ce genre :

Hydroquinone S

Iconogène 15

Sulfite de soude 100

Carbonate de potasse ' 50

M. Bouillaud (de Mâcon) indique un révélateur combiné contenant de l'hydroquinone et du chlorhydrate de paramidophénol, et qui nous a donné d'excellents résultats.

Eau 1000

Hydroquinone 10

Sulfite de soude 300

Chlorhydrate de paramidophénol 10

Soude caustique 30

ou lithine caustique 10

On dissout d'abord le sulfite de soude et l'alcali dans la quantité d'eau indiquée. On ajoute ensuite l'hydroquinone et le chlorhydrate de paramidophénol.

On dédouble ce bain avec de l'eau pour les clichés posés.

DU DÉVELOPPEMENT

Bain au métol et à l'hydroquinone. — La formule de ce bain, qui nous a encore été communiquée par M. Bouillaod, est la suivante :

Sulfite do soude'anhydre

Hydroquinone '^•^

Carbonate de potasse

Métol ^

Faire dissoiidi-e à chaud dans l'ordre indiqué et n'ajouter chaque produit qu'après entière dissolution du précédent.

Ce bain est un des plus remarquables que nous ayons essayés et après deux années d'étude et d'emploi nous devons reconnaître qu'il a sa place toute indiquée dans le laboratoire à côté de l'acide pyro^allique.

Non pas qu'il puisse remplacer celui-ci, doni la puissance et la souplesse n'ont jamais été surpassées; mais dans certaines applications, l'usage de ce bain manié intelligemment pourra être très pratique ; il s'agit, bien entendu, des hypothèses dans lesquelles le développement ne comporte aucune finesse ni aucune variété.

Ainsi le bain au métol et à l'hydroquinone neuf convient admirablement pour les épreuves instantanées, le développement est très rapide et par suite on évite les oppositions. En chauffant légèrement, on obtient encore plus d'énergie.

Ce bain ayant déjà servi sera utilisé pour les petits instantanés ou les photographies à l'atelier à courte pose. Encore plus vieux ou allongé d'eau, il conviendra parfaitement pour les diapositives sur verre pour projection ou le développement du papier au bromure.

Ce bain a, comme on le voit, de multiples applications, mais il ne faut pas oublier qu'il ne saurait permettre des corrections de la durée d'exposition et que, dans chaque cas particulier et pour une énergie

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